Bilan de 1 mois au Japon

Bilan de 1 mois au Japon

Et bien voilà, cela fait maintenant 1 mois que j’ai réalisé mon rêve en partant pour la première fois au Japon ! Cela aura été vraiment difficile mais j’y suis parvenu. Non seulement c’est encourageant pour la suite de mes prochains objectifs mais en plus, je suis encore plus motivé pour que vous réalisiez à votre tour ce rêve d’aller au Japon.

Nous sommes nombreux à vouloir aller au Japon, pour un voyage de courte durée ou un voyage sans fin. Mais combien sont ceux qui y parviennent ?

En vu des grandes difficultés que j’ai rencontré, je comprends que certain abandonne ce projet mais c’est dommage. Et comme diraient Oli & Bigflo « c’est peut-être la dernière fois.. ». Oui, et c’est peut-être même les derniers efforts que vous aurez à donner pour que vous réussirez ! Tenez bon et vous verrez, vous serez récompensés.

Si aujourd’hui je renforce le projet Great Tourist Nizuka en vu d’aider quiconque à réaliser son rêve en allant au Japon, c’est parce-que la vie au Japon me plaît énormément ! Au Japon, il m’arrive souvent en rentrant chez moi, d’écouter de la musique dans les rues calmes de mon quartier et surtout, de me rappeler à quel point que tous les efforts que j’ai donné n’auront pas été vains. Ici, je me sens bien. Je me sens bien parce-que l’environnement me plaît, je vis mon rêve en vie réelle.

Mais je suis conscient que si je veux continuer à vivre dans ce rêve, il va falloir que je poursuive les efforts et aujourd’hui, je suis prêt à tout pour y parvenir.

 

Le début d’une grande aventure

Pendant ce premier mois au Japon, j’aurai pris une sacré claque !

J’avais déjà pris l’avion avec des amis en allant en vacances en Espagne mais cette fois-ci, je partais seul et pour la première fois à l’autre bout du monde. Pour être honnête, je n’ai pas eu de regret en partant, j’étais prêt. Je me demande même si le fait d’avoir attendu 8 ans avant de partir et préparer ce projet n’était pas trop long. Je suis parti sans peine car je sais que je vais un moment ou un autre revenir voir mes proches. Pour moi, c’est comme si je partais en voyage. En long voyage mais en voyage quand même.

Quand je suis arrivé à l’aéroport de Narita, je me sentais heureux. Je me suis senti au Japon dès que j’ai commencé à voir tous ces caractères japonais (kanji) sur toutes les pancartes que je croisais.

Arrivé à l’immigration japonaise, je devais attendre avec d’autres jeunes comme moi à un emplacement précis. En discutant avec certain d’entre eux, j’ai compris qu’ils étaient également venu avec un visa étudiant. A l’immigration japonaise, vous donnez passeport, visa étudiant et vos empruntes digitales. Si vous avez prévu d’avoir un job à temps partiel, pensez à donner votre permis de travail (à temps partiel) à l’immigration japonaise. On sera en mesure de vous donner en retour une carte de résidence avec au dos la signature d’un tampon noir indiquant votre permission à travailler à temps partiel. Si vous oubliez, vous allez devoir retourner à l’aéroport pour faire tamponner votre carte de résidence.

Après être sorti de l’immigration japonaise et après avoir récupéré ma valise, l’aventure commençait enfin ! Et les premières galères aussi ^^.

 

Mon arrivé à Tokyo

Avant de partir au Japon, j’avais préparé mon chemin afin d’atteindre mon logement. Comme j’avais pas internet, j’avais mis dans mon téléphone des imprimés écrans de cartes et j’avais surtout bien noté les lignes de trains que je devais utiliser.

A l’aéroport de Narita, je devais tout d’abord prendre le Narita Express (N’EX) pour me rendre à Shinjuku. J’ai un peu galéré pour prendre mon ticket de train à la borne. J’avais cru voir qu’il y avait prochainement un train dans moins de 10 minutes. Le prochain était un peu plus tard. J’étais partant pour prendre celui d’après pour avoir le temps mais par précaution, j’ai demandé plus d’informations aux japonais qui attendaient derrière moi. J’ai eu de la chance, une des personnes parlait anglais. Ils ont mis la borne en japonais, ils ont cliqué partout sans que je comprenne ce qu’il se passait. Le ticket est sorti et ils ont ajouté : « Votre train part dans 5 min. ». Et merde ! Ils ont choisi le train que je ne voulais pas. Bref, c’était la course ! Gros sprint avec la valise super lourde ! Voilà la raison pour laquelle il m’était impossible de filmer.

Clairement, l’aventure commençait dès que le train s’est mis en marche. A travers la fenêtre je voyais des paysages, mais je voyais surtout ce Japon que je voyais auparavant en photos ! Je me sentais encore plus heureux. Ce moment était magique.

Le Narita Express est passé par la préfecture de Chiba avant de rejoindre celle de Tokyo. Puis je suis arrivé à Shinjuku, le terminus. En sortant du train, bien que j’avais noté mon chemin, je ne pouvais pas seulement suivre le troupeau en me jetant dans la gueule du loup. J’ai choisi de demander mon chemin à un japonais. Et là je vous arrête. J’étais bluffé et je le suis encore aujourd’hui à l’heure où je vous écrit. Les japonais n’hésitent pas un instant pour vous guider. Je lui ai montré ma destination finale et il m’a dit le train que je devais prendre en m’y menant. A un moment je lui ai demandé en japonais si je devais prendre un ticket pour prendre le train. Si j’ai bien compris il m’a dit que non. Cela m’a semblé étrange mais il avait l’air d’être sûr alors j’en ai pas pris. En fait, c’était une erreur. Vu que tous les japonais utilisent une carte de transport, je pense qu’il a cru que j’en avais déjà une. Or ce n’était pas encore le cas. Du coup, pensez à prendre un ticket en borne quand vous prenez le train à Tokyo.

J’étais arrivé à la dernière station de mon chemin et je me suis retrouvé bloqué devant ces petits portillons sans pouvoir passer. J’étais pourtant bien arrivé. J’ai essayé d’expliquer la situation au gardien. Communication impossible. Il comprenait pas et je comprenais pas. Au bout de 5 minutes, je ne sais pas pourquoi mais il m’a autorisé à passer les portillons. Bref pensez à prendre un ticket ^^.

Avant d’arriver à destination, un papi japonais est venu me parler pour m’aider à trouver mon chemin. Nous sommes allés ensemble au poste de police à côté de la gare et les policiers ont pu à leur tour me guider. Les japonais sont trop généreux.

Sur le chemin j’ai découvert mon premier Sakura (cerisier en fleurs) assez imposant mais magnifique. Arrivé à ma sharehouse, j’ai posé mes affaires puis j’ai rejoins une amie à Shinjuku pour manger au restaurant. Avant de me rendre à Shinjuku, je me suis acheté une carte de transport (SUICA) afin de pouvoir me déplacer à Tokyo. Pour se faire, c’est très simple : vous vous rendez à une borne de paiement en gare, vous demander une carte de transport et vous ajoutez la somme que vous voulez sur la carte. A chaque passage de portillons en gare, vous allez être débités. C’est nettement plus pratique que les cartes de transport à Paris.

L’aventure avait réellement commencé.

 

Trouver rapidement ses repères à Tokyo

Lorsque je suis arrivé à Tokyo, j’avais une semaine devant moi avant de commencer mon année scolaire. On peut dire que pendant cette première semaine à Tokyo, je ne me suis pas ennuyé. Pendant cette semaine, j’ai à la fois effectué quelques tâches administratives mais j’ai également fait de nombreuses connaissances.

Le lendemain de mon arrivé au Japon, nous étions donc le 27 mars, jour où je devais signer le contrat avec mon manager pour la sharehouse.  Je me suis rendu au point de rendez-vous prévu avec le manager de la résidence. Bien entendu, impossible de trouver l’endroit où je devais me rendre.. et vu que l’heure prévue était déjà dépassée à force de chercher seul, j’ai demandé à une japonaise. Une fois fois de plus, j’étais impressionné par la gentillesse de la personne. J’ai eu de la chance car elle parlait un peu l’anglais ce qui m’a permis de me faire comprendre.

La japonaise a rapidement pu m’amener à mon manager et j’ai donc ensuite discuté avec mon manager en anglais. Nous avons pris sa voiture. C’était une voiture « cube ». Et j’ai pu donc découvrir les routes du Japon dans une voiture japonaise. C’est formidable ! Arrivé à la résidence, suite à m’avoir expliqué chaque étape du contrat, j’ai signé.

Le 28 mars, je devais déclarer mon lieu d’habitation à la mairie la plus proche de chez moi pour à la fois recevoir des documents dans ma boîte postale mais aussi de faire la demande de sécurité sociale. Du coup, je devais me rendre à une nouvelle destination inconnue mais grâce aux imprimés écrans que j’avais préparé la veille, j’ai facilement trouvé mon chemin. Par doute, je demandais mon chemin à un japonais. La même amie que j’avais rejoins à Shinjuku m’avait préparé un petit texte en japonais afin que je puisse facilement expliquer ma venue. On m’a donc guidé et j’ai pu remplir un premier formulaire. J’ai dû ensuite me rendre en espace d’attente avant que ce soit mon tour. Devant moi, un japonais qui ne savait pas parler anglais. Il a dû appeler une personne savant parler anglais afin d’établir un échange. Bon même si la personne parlait anglais, je ne vous cache pas que leur accent est difficile à comprendre. Mais grâce aux images et aux gestes on a pu se comprendre. D’ailleurs c’est souvent ainsi qu’on fini par se comprendre. J’ai dû me rendre à une autre salle d’attente et remplir de nouveaux documents. Bref, c’était une première victoire. J’avais su déclarer mon adresse postale et faire la demande de sécurité sociale.

Le 29 mars, je me suis rendu à Shinjuku pour deux nouvelles raisons : créer un abonnement téléphonique et acheter de la literie pour mon lit. Je vous arrête encore. J’avais bien préparé mon chemin avec des notes et des imprimés écrans, et pourtant, impossible de trouver le bon chemin dans la gare de Shinjuku ! Pour tout vous dire, la gare de Shinjuku est la plus grande gare du monde. Un million d’habitants la traverse par jour ! Quand vous êtes à l’intérieur, il y a énormément de monde qui se croisent. Cette gare est un sacré labyrinthe ! Une fourmilière à taille humaine ! J’ai facilement dû demander mon chemin à 5 personnes différentes avant de trouver la sortie.

Je me suis donc rendu à « Bic Camera » (ビックカメラ), magasin incontournable pour tous les produits multimédia. Vous avez toutes sortes de produits électroniques/multimédia sur 5 étages. C’est juste incroyable ! J’ai donc demandé à vouloir créer un abonnement téléphonique pour une durée d’un an. C’était très difficile car aucune personne semblait parler anglais alors nous avions échangé avec Google traduction mais ce n’était pas une bonne idée. Du coup, je suis parti et j’y suis retourné un autre jour avec un ami qui savait parler le japonais. Cet autre jour, j’ai donc pu créer mon abonnement téléphonique avec succès ! Donc le 29 mars, après être reparti bredouille, je me suis rendu à « Muji » toujours à Shinjuku. J’ai dû une fois de plus demander mon chemin pour trouver l’endroit. Et j’ai pu acheter une couverture avec son draps ainsi qu’un oreiller.

Pendant ces quelques jours, j’avais rapidement pu me familiariser avec quelques gares de Tokyo.

 

Découverte et rencontre à Tokyo

Pendant cette première semaine à Tokyo, j’ai également fait de nombreuses et bonnes connaissances avec surtout des français mais aussi des japonais.

La plupart des japonais que j’ai rencontré, c’est en leur demandant mon chemin ou en discutant sans raison particulière dans la rue. Bien entendu, mes conversations ne duraient pas plus de 5 minutes mais les courts échanges que j’avais, me faisaient passer de bons moments. Pour certain je restais en contact avec eux avec l’application « Line ».

Parmi les français que j’ai rencontré, ce qui m’intéressait et qui m’intéresse toujours aujourd’hui d’ailleurs, c’était de rencontrer les français youtubers et bloggers que je suivais déjà en France.

J’ai donc fait la connaissance de Aala, fondateur du blog « Un Gaijin Au Japon », de Julien Tirode connu pour ses soirées franco-japonaise mais également Romain Godeau connu sous le nom de « Romain Tokyo ». Je ne suis pas déçu de les avoir rencontré. Les moments passés avec eux était encore mieux que ce que j’aurais espéré. A l’heure à laquelle j’écris cet article, je prévois d’en rencontrer de nouveaux encore.

Grâce à Aala, j’ai surtout pu visiter quelques lieux touristiques à Tokyo comme : Shinjuku avec Kabukicho, Shibuya avec le Shibuya Crossing et le temple Meiji-jingu, Harajuku, Yoyogi avec son parc incontournable pour les piques-niques sous les cerisiers en fleurs (Hanami matsuri), Kudanshita, Ginza, Yamanaka pour son grand cimetière et enfin Asakusa avec le temple Senso-ji de nuit.

 

Grâce à Julien Tirode, j’ai… non je n’ai pas rencontré de japonaise haha. J’ai rencontré quelques français et avec lesquels j’ai pu me rendre à mon premier festival : le kanamara matsuri (festival de la fertilité à Kawasaki). D’ailleurs j’ai passé de bonnes soirées avec certains de ces français avec lesquels  nous sommes allés dans un bar et au restaurant au thème de la prison à Shibuya.

 

Grâce à Romain, j’ai surtout découvert Shibuya de nuit notamment avec les bars et boîtes de nuit.

Cette première semaine aura été plein de nouveautés et de bonnes rencontres. Et dire qu’il me reste encore 1 an devant moi.

 

Manger à Tokyo

Comme vous le savez, je suis un très bon cuistot.. hum hum (*tousse*). Bien évidemment, depuis que je suis ici je n’ai pas fait une seule fois la cuisine. Soit je mange au restaurant, soit je mange chez moi des plats tout fait. A force de manger des plats tout fait, je vais finir par être un expert en la matière. Oui en France j’en ai mangé pas mal, des salades notamment. Ici, vous trouverez de nombreuses supérettes qu’on appelle « combini ». Il y en a énormément au Japon. Vous avez les « Seven/Eleven », « Family Mart » ou encore « Lawson ». Là-bas, généralement j’achète mon petit déjeuner et des plats tout fait. Les autres moments je vais au restaurant.

Parlons-en d’ailleurs. Les restaurants au Japon ne sont pas cher du tout ! En moyenne, un bon repas bien garni, vous en avez entre 3 et 6€. Bien entendu, d’autres restaurants sont un peu plus cher. J’ai d’ailleurs découvert avec Aala, la chaîne de restaurant de sushi « Sushi Zanmai » dans lequel les cuisiniers attrapent le poisson dans l’aquarium, les découpent devant vous et vous les servent. Vous payez le sushi à l’unité, donc plus vous en prenez plus c’est cher. Il y a énormément de variété de poisson mais le sushi saumon était le moins cher. Je recommande cette chaîne de restaurant de sushi qui d’ailleurs était de très bonnes qualités ! J’y suis retourné une autre fois mais avec Romain.

On va pas se mentir, les sushi en France sont bons mais au Japon, c’est encore un autre level. Sans aucun doute, ils sont plus frais et de meilleurs qualités.

Alors oui, au Japon je confirme, vous pouvez manger tous les jours au restaurant ! 😉

 

Début des cours de japonais

Le 3 avril, je me suis rendu pour la première fois à l’école Toshin Language School à Takadanobaba pour passer un test de placement. Avant de passer ce test, sachez que j’avais appris le japonais seul en autodidacte pendant plus d’un an en France. J’avais uniquement appris l’écrit donc je ne le pratiquais pas oralement. Je dirais que j’avais un niveau N5-4 (JLPT) par rapport à ce que je savais. J’avais fini la partie 1 du livre de débutant du « Minna no Nihongo » (livre scolaire) et je connaissais environ 150 kanji. Bref, j’ai trouvé le test pas très dure mais j’ai quand même laissé un ou deux exercices vides sur 10 exercices. Honnêtement j’ai fait tout ce que j’avais pu, donc pas de regret.

Le 5 avril, journée d’orientation et placement dans les classes. Lorsque j’ai appris que j’allais être dans une classe de débutant, j’étais déçu. Il y avait 5 classes de débutant (S1, S2, S3, S4, S5), peut-être 3 classes en intermédiaire (A1, A2, A3) et d’autres classes en avancées (B1, B2, B3). Mais dans l’idée, les classes étaient disposées de cette façon : S, A, B, C, D, E, F. Le niveau le plus faible était donc S et le plus fort F. Moi j’étais en S4.

Tous les 3 mois, nous devrions passer un nouveau test de placement qui nous permettrait d’être remis à niveau.

A Toshin, nous travaillons avec le Minna no Nihongo. Je le savais avant même d’apprendre en autodidacte. C’est pourquoi j’ai choisi ces livres scolaires. Tout ce que j’ai vu en cours pendant un mois, je l’ai donc déjà vu lors de mon apprentissage en autodidacte. Nous avions eu 2 contrôles pour le moment, j’ai donc eu 2 notes : 98% et 99% .

Je ne sais pas si à l’écrit, j’ai un niveau supérieur au reste de ma classe mais quand j’écris mes phrases avec des kanji, les autres étudiants et mêmes les professeurs semblent être impressionnés. Par contre, comme je le disais, je n’ai pas pratiqué l’oral et je le ressens. Je vais devoir vraiment m’entraîner à ce niveau là pour les jours à venir.

Dans ma classe nous sommes 16 : 2 français, 1 coréen, 1 népalais, 1 sri-lankais, 5 chinois et 6 vietnamiens.

Je suis quelqu’un de très observateur et je constate que certaines personnes de ma classe apprennent rapidement. Bien que je me débrouille bien à l’écrit, d’autres étudiants sont nettement meilleur que moi à l’oral. Je pense qu’il y a du niveau dans ma classe. Ca me plaît 🙂 .

 

Conclusion et remerciement

Si je dois donner un nom à ce premier mois au Japon, je lui donnerait « Découverte et Apprentissage ». J’ai découvert de magnifiques lieux touristiques à Tokyo et si je veux continuer de les contempler, va falloir que j’apprenne beaucoup ! Je suis prêt à relever le défis pour profiter encore et encore de cet émerveillement ! 😉

Bien que j’ai bien préparé ce projet au Japon, j’ai également reçu beaucoup d’aide de certaine personne. C’est pourquoi, je tiens absolument à les remercier :

Anne du blog : http://retrotabitokyo.com/

Alexandre du blog : https://www.twostepsfromjapan.com/

Aymen du blog : http://www.aymenworks.com/

Aala du blog : https://www.gaijinjapan.org/

Comment trouver un logement au Japon ?

Comment trouver un logement au Japon ?

A présent, intéressons-nous aux logements au Japon ! Et oui, si vous décidez d’aller au Japon que ce soit pour un voyage de courte ou de longue durée, vous aurez forcément besoin de passer vos nuits sous un toit. Malgré cela, vous ne savez pas exactement où mettre le nez sachant qu’on entend souvent dire qu’au Japon, et en particulier à Tokyo, « c’est cher ». Pour répondre tout de suite à cette question, je dirais que Tokyo n’est pas aussi cher que Paris en ce qui concerne les logements. Car tout simplement, au Japon vous aurez un large choix de logements et vous en aurez pour tous les goûts et surtout, tous les prix.

Sachez tout d’abord qu’au Japon, vous avez différentes façon de vous loger :

  • Appartement,
  • Sharehouse,
  • Guesthouse,
  • Hôtel,
  • Capsule hôtel,
  • AirBnB.

Ici, nous allons plutôt parler de ce que sont les sharehouse et les guesthouse. Ensuite, je vous dirais ce que j’ai choisi pour partir au Japon et quelles sont les procédures pour s’y installer.

– Les sharehouse :

En français, cela signifie « maison partagée » et mieux encore, on peut le traduire par « collocation ». Une sharehouse est une maison que vous partagez avec d’autres personnes et il arrive souvent que vous ne connaissez pas vos colocataires lorsque vous arrivez. Généralement on choisi une sharehouse lorsqu’on souhaite résider à long terme au Japon.

Lorsque vous choisissez une sharehouse, cela peut être loué en prenant une chambre simple, une chambre partagée, une chambre semi-privée, un compartiment ou encore un dortoir. Plus généralement, vous possédez une chambre simple et le reste de la maison est partagé avec tous les autres locataires.

Si nous entendons de plus en plus parler de ces sharehouses, c’est parce-qu’elles sont plus accessibles que les appartements grâce aux frais largement plus bas. Les sharehouse sont idéales si vous souhaitez rencontrer de nouvelles personnes du monde entier. Ainsi, vous pouvez partager vos cultures et même organiser des activités.

– Les guesthouse :

En français, cela signifie « maison d’hôtes » et c’est la même chose qu’une sharehouse, à la différence que les résidents sont tous des « invités » et vivent chez un particulier. C’est-à-dire que les hôtes prévoient seulement de rester un court moment.

On y retrouve une similarité avec les sharehouse puisque les chambres sont partagées, certaines proposent même des dortoirs.

Selon la guesthouse que vous aurez choisi, le confort n’est pas le même. En effet, certaine guesthouse propose la climatisation, une connexion Wifi, la télévision, un réfrigérateur, une cuisine et une salle d’eau en commun mais malheureusement ce n’est pas une généralité comme les proposent les sharehouse.

Comme en sharehouse, la vie en communauté est obligatoire car vous partagez les espaces de vie. C’est pourquoi il faut respecter certaines règles pour que le groupe soit ordonné.

Si vous cherchez un logement pour une courte durée et que vous souhaitez rencontrer de nouvelles personnes, il est intéressant de se tourner vers les guesthouse. Ce type de logement est idéal pour les roadtrip et les routards.

 

Afin de bien comprendre la suite de l’article, je vais vous énoncer les différentes étapes de la recherche de logement jusqu’à la signature du contrat. Chaque étape est à suivre dans l’ordre bien entendu.

1. Comment choisir son logement au Japon ?

2. Demande de logement

3. Demande d’installation

4. Paiement du loyer

5. Signature du contrat

Commençons !

1. Comment choisir son logement au Japon ?

A l’heure à laquelle j’écris cet article, je suis au Japon pour une durée de 1 an et j’ai décidé de vivre cette première année dans une sharehouse. Les raisons pour laquelle j’ai choisi une sharehouse sont clairement expliquées plus haut : pour à la fois faire des connaissances et avoir un logement à tarif raisonnable.

Comme j’étais déjà inscrit dans une école au Japon pour apprendre le japonais,  je devais trouver un logement et en particulier une sharehouse. Au Japon, il existe quelques agences de logements mais parmi les plus connu je vais citer : Sakura House et Oakhouse. La plupart de mes amis au Japon étaient chez Oakhouse et certain me conseillait d’aller chez Oakhouse. Je ne connais donc pas Sakura House pour le coup mais je suppose que les services sont similaires.

C’est pourquoi, dans la suite de l’article, je vais vous expliquer en détails toutes les procédures à suivre pour que, à votre tour, vous puissiez réserver votre sharehouse dans les meilleures conditions en parlant en particulier de Oakhouse.

Pour choisir ma sharehouse sur Oakhouse, je me suis tout d’abord rendu sur leur site web qui, je trouve, était très clair et traduit en français. Pour choisir ma sharehouse, j’avais plusieurs critères :

  • la distance : j’avais énormément lutté en France avec les transports en commun pour me rendre tous les jours au travail. Alors pour ce voyage au Japon, je tenais absolument à ce que mon trajet entre mon logement et mon école soit le plus court possible.
  • le prix : j’avais besoin d’une sharehouse qui soit à la fois ni trop cher et ni trop peu cher. Et en terme d’ameublement, je souhaitais qu’il y ait au moins un local à vélo et la wifi.

A partir de la carte présente sur le site web de Oakhouse, vous indiquez vos critères et vous recherchez, les unes après les autres, une sharehouse pouvant vous correspondre. Si vous vous y mettez vraiment, vous trouverez une résidence très rapidement. J’ai trouvé la mienne au bout de 2 jours. Et si vous êtes sûr de vous, vous devez contacter l’agence via leur site internet dès que possible.

 

2. Demande de logement

Une fois que vous avez choisi votre sharehouse chez Oakhouse, il suffit de cliquer sur le bouton « Contact ». Vous allez être redirigez vers une page contenant un formulaire en 3 étapes :

  1. Remplissez les champs du formulaire de demande.
  2. Confirmer le contenu.
  3. Envoyer / Terminer.

Ensuite, vous recevrez un message sur l’adresse email que vous aurez fourni dans le formulaire. Ce message vous récapitulera toutes les informations que vous aurez transmis dans le formulaire de contact. Une personne du staff de Oakhouse prendra en compte vos informations et à partir de ce moment-là vous allez devoir communiquer en anglais.

 

3. Demande d’installation

La personne du staff vous enverra alors un lien contenant un nouveau formulaire concernant cette fois-ci la demande d’installation.
A partir du moment où vous recevrez le lien de la demande d’installation, pensez à le compléter et le valider dès que possible. La demande d’installation expirera au bout de 3 jours.
Le formulaire d’installation est assez long mais une fois complété, sachez que vous aurez passé le plus dure !

Vous allez devoir vous décrire et donner des informations sur votre venue au Japon. Il est également possible, telle que ça a pu l’être pour moi, que le formulaire vous demande si vous souhaitez avoir de la literie pour votre lit ou encore, que l’on vous change la serrure de porte.
Je vous propose de refuser ces demandes-là. Tout simplement parce-que vous allez devoir payer chaque mois le coût de la literie et ce n’est pas donné ! Au Japon vous trouverez votre bonheur en literie alors pas d’inquiétude. En ce qui concerne la serrure de porte, bien entendu c’est cher et honnêtement lorsque je suis arrivé sur place, j’ai remarqué que la serrure était en bon état.

Une fois que vous aurez complété et validé le formulaire, vous allez recevoir un nouvel email avec un récapitulatif des informations que vous aurez de nouveau fourni.
Une inspection sera alors faite par le gestionnaire de la maison (cela prend environ 2-3 jours).

 

4. Paiement du loyer

Après approbation, la personne du staff de Oakhouse vous transférera le total des frais initiaux pour confirmer la réservation. Pour cela vous pouvez payez par virement bancaire ou par carte de crédit.
En ce qui me concerne, comme j’étais encore en France, j’ai fait un virement bancaire. A votre arrivé au Japon, je vous conseillerai d’ouvrir un compte bancaire au Japon afin que vos futurs virement bancaire se fassent via votre compte bancaire au Japon. Evidemment, si vous faites un transfert international entre la France et le Japon, vous allez payer des commissions.

A chaque fin de mois, vous allez recevoir un URL pour le paiement de votre loyer. Si nous sommes le 20 mars, vous allez payer pour le mois d’avril. Et ainsi de suite.

 

5. Signature du contrat

Une fois que vous avez payez votre loyer, vous pourrez alors emménager dans votre premier logement au Japon.
Pour ma part, j’étais parti le 25 mars de France pour arriver au Japon le 26 mars. Du coup j’avais payé la dernière semaine du mois de mars ainsi que le mois d’avril.
A mon arrivé, la clé de la chambre était posé sur le bureau. J’ai donc pu poser mes affaires et dormir une première nuit dans ma nouvelle chambre.

Par email, vous allez rapidement devoir échanger avec Oakhouse pour organiser votre rendez-vous avec le manager de la résidence afin de signer le contrat.
Je vous rassure, tout se passe très bien.
Bon j’ai juste un peu galéré pour trouver le point de rendez-vous prévu avec le manager. Pour vous raconter ma petite histoire, j’avais regardé la veille sur Google Map le lieu du rendez-vous. C’était à la station la plus proche de chez moi. Une fois sur place, bien entendu je ne trouve pas et comme je n’avais pas internet, ça m’aidait pas. Si cela vous arrive, ne perdez pas de temps, demandez votre chemin, on vous aidera. Chose que j’ai finalement dû faire. Une très gentille japonaise a pu m’aider et j’ai pu rencontrer mon manager.
Nous avions pris sa voiture et une fois à la résidence, il me parla de toutes les conditions et j’ai pu signer le contrat !

 

Vous serez alors tranquille pour vivre dans votre sharehouse ! 😉

 

Sources :

– Site de Oakhouse : www.oakhouse.jp

École de langue japonaise au Japon

École de langue japonaise au Japon

Quand vous décidez d’aller au Japon, c’est généralement dû à 3 raisons : passer des vacances, étudier dans une école ou travailler dans une entreprise. Et en fonction de vos souhaits, vous devriez obtenir un visa (ou non selon la durée du séjour).

Dans ce nouvel article je parlerais des études dans une école au Japon dans le but d’apprendre la langue japonaise. La plupart du temps, lorsqu’on parle d’études au Japon en tant que français, il s’agit plutôt d’étude pour apprendre la langue japonaise que d’étudier un métier. Il est également possible en tant que français d’étudier un métier au Japon mais cela se fait plus rare peut-être à cause des nombreuses contraintes.

Si aujourd’hui je suis en mesure de vous écrire un article sur les écoles de langue japonaise au Japon, c’est parce-que actuellement j’ai envoyé mon premier dossier d’inscription dans une école de langue à Tokyo et que ce dernier a été validé par les autorités japonaises. J’ai donc conscience de toutes les démarches à entreprendre pour valider son dossier auprès de l’école et de l’immigration japonaise.

Bien qu’il existe une tripotée d’école de langue japonaise au Japon, je suppose que les procédures à entreprendre et les documents à réunir sont les mêmes dans chaque école car l’étape finale concerne la validation du dossier auprès de l’immigration japonaise qui vérifie si le dossier contient les informations demandées par l’école.
Pour écrire cet article, je vais répondre à plusieurs questions dans un ordre chronologique pour vous permettre de comprendre facilement ce qu’il faut faire pour s’inscrire dans une école de langue japonaise au Japon.

 

Comment choisir son école de langue au Japon ?

Avant tout échange avec l’école, vous vous demandez peut-être quelle école vous devez choisir ? Et bien en prenant exemple sur moi, ce qui m’intéressait était de connaître :

  • le prix,
  • le taux de réussite (si des français avaient réussi leur examen grâce à l’école en question),
  • le lieu,
  • la date à laquelle je voulais commencer.

A partir de là, vous comparez les quelques écoles de langue japonaise au Japon et si vous le souhaitez, vous demandez plus d’informations à des français installés sur place.
En ce qui concerne la date d’entrée, pour les écoles de langue au Japon, vous avez plusieurs sessions. Pour ma part, j’avais choisi la session d’avril 2018. Au Japon, la rentrée des classes se fait en avril, contrairement à nous en France où ça débute en septembre.

 

Maintenant que j’ai choisi mon école, qu’est-ce que je fais ?

Une fois que j’avais choisi l’école qui m’intéressait, je me suis rendu sur le site web de l’école pour envoyer mon premier message en français via leur formulaire de contact en disant que j’étais intéressé par leur programme scolaire. C’est ensuite avec rapidité que j’ai pu recevoir le premier message d’une personne de l’administration de l’école.

Vous vous demandez sûrement comment je pouvais échanger par écrit avec cette personne (un japonais) alors que je ne parlais pas japonais. C’est avec surprise que j’ai remarqué que cet homme écrivait français et pas seulement ! J’ai été impressionné par le fait qu’il sache écrire si bien le français et de manière soutenue. Franchement respect ! Du coup, tous nos échanges par mails ont été écris en français.

A présent, afin de comprendre la suite des explications, à travers un petit sommaire, je vais établir la liste des procédures à suivre pour préparer son dossier d’inscription jusqu’à réception du visa étudiant. Ces procédures sont à suivre dans l’ordre. Sans la première étape, vous ne pourrez pas accéder à la seconde et ainsi de suite.

1. Une liste de prés-requis avant tout

2. Les premiers documents à compléter

3. De nouveaux documents à fournir

4. Envoie du dossier

5. Envoie d’un acompte

6. Règlement des frais de scolarité

7. Demande et réception du visa étudiant

Commençons sans plus attendre !

 

1. Quels sont les prés-requis pour étudier dans une école de langue au Japon ?

La demande de visa étudiant est ouverte à tous et se fait par dossier nécessitant au préalable 2 prés-requis. A ce moment-là, vous vous dîtes « Ah ça va ! » ou encore « C’est tout ?! ». Bon ok, c’est peut-être peu mais encore faut-il les avoir.
En effet, les 2 prés-requis dont vous aurez besoin avant tout sont :

  • un niveau d’étude minimum équivalent au baccalauréat,
  • un certificat bancaire prouvant la somme minimale de 16 000 € sur votre compte bancaire ou celui d’un garant (père ou mère).

Puis avant d’ajouter quoique ce soit, il y a un blanc… Vous vous dîtes « Bon bah le Japon ça attendra… ^^’ » ou bien « Pourquoi autant d’argent ?! ».

Alors pour moi, j’avais ces prés-requis donc le problème ne se posait pas mais avec un peu de recul on peut comprendre leur point de vu. Être au moins en possession du bac prouve en quelque sorte que vous êtes intelligent, sérieux ou assidus…

Puis pour le certificat bancaire, j’imagine qu’ils veulent s’assurer que vous avez le budget nécessaire permettant de vivre à Tokyo. Parce-qu’à part les frais scolaires, vous avez également votre logement et vos repas à payer, entre autres. C’est pourquoi, si vous voulez étudier au Japon, il va falloir mettre suffisamment de côté.

 

2. Quels sont les premiers documents à compléter ?

Suite à avoir envoyé votre dernier diplôme et votre certificat bancaire par email, vous allez devoir compléter, entre autres, le formulaire d’inscription que seule la personne sera en mesure de vous envoyer. Ce formulaire comprend plusieurs pages dont :

  • un formulaire d’inscription,
  • un CV,
  • une lettre de motivation,
  • un formulaire pour le garant.

Le formulaire d’inscription était écrit pour le coup en japonais et traduit en français, ce qui m’a permis de le compléter facilement. Cependant la personne m’a tout de même fourni une notice me permettant d’obtenir une aide supplémentaire pour compléter le formulaire. Toutefois, je ne sais pas si c’est partout la même chose dans les écoles de langue au Japon mais le japonais avec lequel j’ai pu échanger m’a aidé à corriger le peu d’erreurs que j’avais commis dans le formulaire d’inscription jusqu’à ce que ce dernier soit nickel.

J’ajouterais un point plus ou moins important : dans le formulaire d’inscription on vous demandera le numéro de votre passeport. Bien entendu, assurez-vous que celui-ci soit encore valide ou tout bêtement que vous en ayez un. Parce-que en ce qui me concerne, lorsque j’ai remarqué que je devais mettre le numéro du passeport, à ce moment-là je n’avais pas encore de passeport ! Je n’en avais jamais fait. C’est pourquoi je me suis empressé de le faire pour pouvoir obtenir son numéro. A ce propos, si vous n’avez pas de passeport, je vous invite à lire mon article sur « Comment préparer son passeport ? » pour tout savoir sur la création de votre premier passeport.

Le CV retrace dans sa globalité votre parcours scolaire, vos expériences professionnelles, les écoles de langues japonaises que vous avez déjà faites et tous les voyages que vous avez eus au Japon.

En ce qui concerne maintenant la lettre motivation, il s’agit donc de vos motivations à étudier au Japon. Et notez bien cela, l’immigration japonaise veut s’assurer que le visa étudiant reste avant tout un visa « d’étude » et non de travail. C’est-à-dire que vous devez éviter de parler de projets de vie ou de travail au Japon. Assurez-vous de parler uniquement de projets d’études en adéquation avec le visa que vous demandez. Et cela concerne également toutes les autres parties.

Enfin pour le formulaire du garant, une personne de votre famille (père ou mère) doit remplir ce formulaire. Bien qu’au début vous ayez fournis votre propre certificat bancaire, l’école veut s’assurer (au cas où) qu’un membre de votre famille sera en mesure de vous aider en cas de pépin.

Dans ces quelques documents, vous pouvez également mettre votre photo et signer là où on vous le demande mais je pense que pour cette première ébauche ce n’est pas très important car ces 4 premiers documents seront avant tout envoyés par email afin d’être vérifiés. Et comme vous le saviez, jusqu’à maintenant il n’est pas encore possible d’envoyer une signature authentique par email. La photo et les signatures seront donc à ajouter lorsque vous scannerez vos 4 documents pour les envoyer par voie postale mais on en reparlera dans la partie 4.

 

3. Quels sont les autres documents à fournir ?

Les 4 documents énoncés précédemment seront traduit par l’école qui les enverra à l’immigration japonaise.
Maintenant, nous allons parler de nouveaux documents que vous devriez envoyer tout d’abord par email à l’école pour qu’elle puisse les vérifier. En voici la liste :

  • Acte de naissance (original),
  • Dernier diplôme (photocopie),
  • Attestation de travail du garant (originale),
  • Certificat bancaire issue du compte du garant, prouvant une autonomie financière d’au moins 16 000 € (original daté et signé par l’établissement en question),
  • Photocopie du passeport.

Après validation de vos documents par l’école, vous seriez en mesure de les envoyer par voie postale.

 

4. Envoie du dossier

Si les 3 premières étapes se faisaient par email, c’était pour s’assurer que vous étiez en possession des documents demandés ou que ceux-ci soient correctement complétés. Puis si tout était bon, vous seriez en mesure de tout envoyer par voie postale.
Faisons un récapitulatif des documents à mettre dans votre enveloppe :

  • Formulaire d’inscription (daté et signé),
  • CV (daté et signé),
  • Lettre de motivation (signée),
  • Acte de naissance (original),
  • Dernier diplôme (photocopie),
  • Attestation de travail du garant (original),
  • Certificat bancaire prouvant la somme minimale de 16 000 € sur votre compte ainsi que sur le compte du garant (original tamponnée et signée par l’établissement bancaire concerné),
  • 5 photos d’identités (originales),
  • Photocopie du passeport.

L’école vous fournira donc l’adresse de l’école pour que vous envoyiez le contenu de tout votre dossier par voie postale et en lettre recommandée.
Toutefois si vous êtes encore étudiant en école de langue en France ou que vous travaillez dans une entreprise, des documents supplémentaires seront également à envoyer suite à validation par email de l’école :

  • Certificat de travail pour les salariés,
  • Certificat de votre école de japonais en France,
  • Certificat de votre diplôme du « Nihongo Noryoku Shiken ».

Une fois le dossier reçu, l’école s’engage à traduire et présenter celui-ci dans les meilleures dispositions à l’immigration japonaise.

 

5. Envoie d’un acompte

Suite à l’envoie de votre dossier, l’école vous demandera toutefois, un acompte de 30 000 yens avant toute traduction du dossier et présentation de celui-ci aux services d’immigration japonaise.

Cette somme serait bien entendu déduite du tarif final en cas d’obtention du visa ou restituée à l’étudiant en cas de refus de l’immigration.

Cependant, en cas d’annulation des démarches par l’étudiant lui-même (et ce quel qu’en soit la raison), l’administration se réserverait le droit de conserver cet acompte.

Il conviendrait ainsi de bien réfléchir avant de lancer définitivement une démarche de demande de visa étudiant, alors faites bien attention.

L’envoie de l’acompte a pu facilement s’effectuer par Paypal.com qui permet automatiquement de convertir la somme en yen en euro. N’hésitez pas ensuite de vous assurer que votre acompte a bien été reçu par l’école.

 

6. Règlement des frais de scolarité

Pendant tous les échanges que vous aurez avec l’école pour préparer votre dossier, vous aurez des dates à respecter. L’école sera en mesure de vous les communiquer afin d’envoyer tels ou tels documents ou de suivre telles ou telles procédures. En prenant exemple sur les étapes précédentes, l’envoie du formulaire d’inscription par email devait se faire début août 2017 et l’envoie du dossier complet devait se faire quant à lui avant le 15 novembre 2017.

Et généralement la réponse finale, celle qui confirmera ou refusera votre dossier, interviendra dans les 3 mois suivants de la date limite de présentation des dossiers. C’est-à-dire, 3 mois après le mois de novembre.

Je peux vous assurer que ces 3 mois ont été rudement long ! Grosse attente et long stresse ! Je commençais vraiment à perdre motivation et espoir. Aller au Japon, ça allait être pour moi une première et pas seulement, ça aurait été surtout la réalisation d’un rêve ! J’avais tellement peur de ne pas être retenu que je commençais à réfléchir à mes nouveaux plans dans le cas où je devais rester en France : chercher un travail, chercher un appartement etc.

Mais c’est avec joie que le 23 février 2018, j’ai pu recevoir par email la confirmation de l’école par l’immigration japonaise ! A ce moment-là, j’ai soufflé. La pression est retombée à zéro. Puis je me suis rendu compte de toutes les nouvelles étapes que je devais accomplir ou que j’allais pouvoir réaliser. Comme si j’avais « level up » et que les nouvelles quêtes et les récompenses s’affichaient.

Une fois la réponse connue, j’avais un mois pour envoyer les frais de scolarité par virement bancaire pour recevoir le « Certificate of Eligibility », un document indispensable pour retirer son visa étudiant auprès de l’ambassade ou du consulat du Japon (en France).

Pour gagner du temps, sans même avoir obtenu la confirmation par l’immigration japonaise, j’ai demandé les coordonnées bancaires de la banque de l’école pour créer un nouveau bénéficiaire en ligne avec ma banque. Parce-que généralement la création d’un nouveau bénéficiaire peu prendre un peu de temps. Si votre banque le permet, il faut que vous fassiez un « virement international » en sélectionnant votre bénéficiaire. Le virement international est obligatoire sinon vous ne pourrez pas envoyer les frais de scolarité à votre école. Au Japon, ils ne possèdent pas de numéro IBAN, ce qui ne permet pas de faire un simple virement bancaire.

Une fois que le virement bancaire est établi, assurez-vous que le montant a bien été reçu car ce n’est pas une petite somme d’argent. C’est toujours rassurant de savoir que sa réponse est arrivée à destination.

 

7. Demande et réception du visa étudiant

C’est donc 3 jours plus tard que j’ai pu recevoir la confirmation de la bonne réception du virement bancaire par l’école. Je vous cache pas que pendant ces 3 jours, j’avais le stresse qui montait en moi. C’était la première fois que je faisais un virement à l’international alors j’espérais vraiment que ce dernier fut bien réceptionné.
En général, le virement international peut prendre entre 3 et 10 jours selon les banques françaises.

Suite à cela, l’école était donc autorisée à m’envoyer le COE « Certificate of Eligibility » à mon domicile. L’école m’a également envoyé une liste de documents (et oui encore et encore des documents ^^) que je devais fournir à l’ambassade japonaise (ou au consulat) en France pour faire ma demande de visa.

La demande de visa étudiant doit contenir les éléments suivants :

  • L’original du « Certificate of Eligibility » (COE) accompagné de sa photocopie recto-verso.
  • Passeport en cours de validité (non biométrique accepté).
  • Titre de séjour (sauf membres de l’Union Européenne) accompagné de sa photocopie recto-verso.
  • 1 formulaire de demande de visa (les signatures figurant sur le passeport et le formulaire doivent être uniformes)
    AVANT de compléter le formulaire de demande de visa, je vous recommande vivement de lire attentivement le modèle explicatif sur les photos ci-dessous.
    En cas de doute sur la façon de compléter ce formulaire, veuillez laisser libre les champs concernés et vous adresser directement au préposé des visas au moment du dépôt de votre demande.
  • 1 photographie d’identité (de bonne qualité datant de moins de 6 mois) à coller sur le formulaire.
    format: 35mm X 45mm (ne pas tenir compte des dimensions mentionnées sur le formulaire)
    Les photographies d’identité scannées /imprimées via une imprimante ne sont pas acceptées.
    Elles doivent laisser apparaître la tête entière.

Le formulaire doit uniquement être écrit en anglais et peut être écrit de façon manuscrite ou dactylographiée.

Le formulaire de demande de visa se complète rapidement. Je me suis donc ensuite rendu à l’ambassade japonaise à Paris et j’ai pu tout fournir sans problème. La personne au guichet vous donnera alors un récépissé que vous deviez apporté le jour où vous récupérerez votre visa étudiant ! La demande de fabrication du visa étudiant est payante et vous coûtera 25€ alors pensez également à avoir cette somme en liquide le jour où vous viendrez retirer votre visa étudiant.

 

Vous serez en possession du visa étudiant et vous pourrez emménager au Japon ! 😉

 

Sources :

– Se rendre à l’ambassade japonaise à Paris : lien du site
– Le formulaire de demande de visa : télécharger

Comment se motiver à apprendre le japonais ?

Comment se motiver à apprendre le japonais ?

Aujourd’hui j’écris un nouvel article sur la langue japonaise et je pense qu’il s’agira du dernier article concernant ce sujet. J’avais besoin de partager mon impression sur cette langue qui est à la fois magnifique mais difficile à apprendre.

Ce nouvel article est une suite de l’article « Comment ne jamais cesser d’apprendre le japonais ? ». Ce dernier a été écrit pour vous encourager à ne pas abandonner votre apprentissage du japonais malgré la difficulté de la langue. Il vous a permis de vous organiser de façon à trouver votre propre rythme. Oui car malheureusement dans ce monde, nous n’avons pas tous les mêmes facilités. Certaines personnes retiendront plus facilement que d’autres. C’est pourquoi il est essentiel d’y aller à son rythme. Ainsi, cela vous permettra d’aller jusqu’au bout.

 

1. Le japonais, une passion ou une mission ?

Dans cet apprentissage de la langue japonaise, il y a cette notion de motivation. Pour apprendre le japonais il faut un minimum de motivation. Sans cette motivation, il y aura peut-être un début mais pas de fin et c’est ce dont nous allons parler.

Si vous avez décidé de vous lancer dans cet apprentissage c’est pour deux raisons : soit vous aimez la culture japonaise ou soit en plus d’être passionné, vous avez un objectif derrière la tête. On parlera donc d’une passion et d’une mission.

 

1-1. Apprendre le japonais par passion

Nous sommes passionnés à partir du moment où nous aimons quelque chose en lien avec le Japon. Il peut s’agir de tout et n’importe quoi. Tout dépend du moment où vous avez été en contact avec le Japon la première fois. Cela peut être la culture, la langue directement, les mangas, les animés, les jeux vidéo, la gastronomie et j’en passe. Cela peut vraiment être tout ce qui peut être aimé.

 

1-2. Apprendre le japonais par mission

À contrario, une mission va être plutôt à titre professionnel. Une mission prend son sens lorsque vous commencez a employer le mot « devenir ». Il s’agira donc d’un métier et encore une fois ça peut être tout ce que l’on veut : traducteur, professeur, écrivain, développeur, mécanicien, etc.

Pourquoi je parle de ces nuances ? Parce-que le degré de motivation va être plus ou moins important. Mais je tiens à préciser qu’il s’agit uniquement de mon point de vu.

J’ai remarqué que lorsque nous sommes passionnés de quelque chose dans la vie de tous les jours, tôt ou tard, il est possible qu’on le sera moins. Alors que lorsque nous avons un but bien précis dans la vie, généralement si on y tient, on fait tout pour y arriver. Et cela peut être clairement appliqué à la langue japonaise. Si j’avais continué à apprendre le japonais parce-que j’aimais écrire ces syllabes ou caractères qui m’était inconnu autrefois, j’aurai sans doute, petit à petit, arrêté cette activité.

En ce qui me concerne et comme je viens de le dire, à la base, j’ai commencé à écrire le japonais pour la beauté de l’écriture. Mais petit à petit, je me suis ensuite intéressé à la culture. À ce moment-là, je suis encore dans la passion. Puis un peu plus tard, j’ai eu cette envie de m’y installer pour travailler, exercer mon métier au Japon. C’est à ce moment-là que ma passion est passée au stade de mission. Depuis je ne cesse d’apprendre car j’ai envie d’atteindre un objectif.

Je vous rassure, il est tout à fait possible d’apprendre le japonais en étant passionné. Mais je pense sincèrement que le degré de motivation est plus présent lorsque vous avez un réel objectif.

Si vous tenez absolument travailler au Japon pour exercer un métier qui vous tient à cœur mais que vous commencez petit à petit à délaisser votre apprentissage à cause de la difficulté, tenez bon ! Ou venez m’en parler ^^. C’est valable pour moi aussi. Même si je suis motivé et que j’ai un objectif, je peine encore à apprendre. C’est difficile ! Mais je sais pertinemment que si j’abandonne, je n’atteindrais pas mon objectif. Et ce n’est pas une chose que je souhaite.

J’ai écrit cet article non pas pour décourager ceux qui apprennent le japonais par passion mais plus pour connaître la raison pour laquelle nous ne sommes pas pleinement motivé.

À présent avec ces deux articles, vous devriez être capable de vous organiser et toujours être motivé pour apprendre le japonais. Je vous souhaite toute réussite ! 🙂

Comment ne jamais cesser d’apprendre le japonais ?

Comment ne jamais cesser d’apprendre le japonais ?

Apprendre le japonais n’est jamais chose facile et cela ne l’est jamais tout autant lorsque vous êtes à l’école ou au travail.

Aujourd’hui, j’écris ce nouvel article pour vous aider à suivre les bonnes méthodes d’apprentissage du japonais pour ainsi ne jamais cesser d’apprendre, et peu importe vos occupations personnelles. Il s’agit donc de mes propres méthodes que j’ai finies par entreprendre suite à mon expérience.

Pour la petite histoire, j’ai commencé à apprendre le japonais il y a 7 ans quand j’étais en lycée professionnel. J’avais appris les hiragana et les katakana puis j’avais suivi les premiers cours sur le site web « IciJapon ».

Ensuite, dès que je suis entré en BTS, j’ai soudainement arrêté tout contact avec mon apprentissage pour le japonais ! Tout simplement parce-que je n’arrivais plus à suivre avec les cours de l’école. Surtout que j’avais perdu le rythme entre les devoirs que je fournissais en Bac Pro et ceux que je devais fournir en BTS… Ce passage entre les deux a complètement changé mes habitudes. C’était certain, je devais faire une croix sur le japonais et travailler sur mes cours pour réussir mon année de BTS. Chose qui a servi à quelque chose bien sûr… (ironie).

C’est seulement 4 ans plus tard que j’ai repris mon apprentissage pour le japonais, lorsque j’étais en école d’ingénieur. Et pour le coup, je peux vous assurer que j’avais vraiment tout oublié (^^’).

Donc mon véritable apprentissage du japonais a débuté officiellement il y a maintenant 2 ans ! Pendant ces deux ans d’apprentissage, j’ai tout de même encore rencontré de nombreuses difficultés à apprendre et pas seulement par la difficulté du langage lui-même. Mais à cause du rythme que je devais suivre entre école, travail et japonais ! Oui parce-que en fait, en école d’ingénieur j’étais en alternance.

Malgré tout, j’ai su tenir le coup. Mais ne croyez pas que j’apprenais le japonais tous les jours hein (^^). Même si vous êtes motivés, si vous vous forcez à apprendre le japonais beaucoup et tous les jours en plus de vos cours à l’école ou en rentrant du travail, tôt ou tard vous allez finir par perdre ce rythme et qui plus est, cela pourrait vous mener à l’abandon. Du moins c’est ce que j’ai personnellement ressenti plus d’une fois en essayant de trop apprendre.

Ah j’oubliais encore une chose qui va d’ailleurs vous déplaire. A part l’école et le travail, quelle est l’autre occupation pour laquelle on y consacre du temps ? Les jeux vidéo bien sûr ! 😉 . Bon cela dépend des personnes ou dans la classe scolaire dans laquelle vous vous situez. En ce qui me concerne, j’ai eu une grosse période jeux vidéo au lycée mais j’ai subitement arrêté (voire diminué fortement) en école d’ingénieur parce-que pour le coup j’avais plus le temps. Et même pas à cause du japonais que j’apprenais ! Cela pourrait faire figure d’un autre article mais si votre avenir a plus d’importance que les jeux vidéo, automatiquement vous allez faire des choix sur ce dont vous aurez le plus besoin.

 

1. Comment ne jamais cesser d’apprendre le japonais ?

La solution est simple. Il suffit de s’organiser en travaillant un minimum par jour et non énormément. Et si vous manquez un jour, deux jours voire trois jours (grand max.) en une semaine, c’est pas trop grave. Par contre, je déconseille fortement de faire une pause d’une semaine (surtout quand vous apprenez vos kanji). Cela semble peu mais c’est fou comme on oublie vite ! 😮

Mon apprentissage a connu deux périodes : celle où j’apprenais avec des applications mobiles et celle où j’apprenais avec le « Minna no nihongo » (+ des applications mobiles).

 

2. Des outils d’apprentissage efficaces

Utiliser des outils c’est bien, utiliser les bons outils c’est mieux !

 

2-1. Apprendre avec des applications mobiles

Ce qui est génial avec les applications mobiles c’est que vous pouvez les utiliser où vous voulez ! Alors si comme moi, vous prenez les transports en commun, ouvrez vos applications préférées (et je ne parle pas des jeux Supercell bien sûr ou autres) mais d’applications de japonais et faites des quizz ! Les quizz sur « JA Sensei », « Obenkyo » ou encore « JLPTN5 » sont géniaux ! Donc déjà, que vous soyez à l’école ou en entreprise (travail), vous pouvez vous exercer dans le train, le bus ou même à la pause du midi. Et avec les quizz on apprend très vite !

Enfin le soir, quand vous rentrez chez vous, si vous êtes à l’école faites vos devoirs en priorité ! Votre enseignement pour l’école ou vos projets en entreprise seront toujours prioritaires pour votre avenir. Même si vous souhaitez travailler plus tard au Japon. Ensuite, je vous invite à apprendre le japonais pendant 30 min au moins. C’est ni trop ni rien. Bon, il m’arrivait de ne pas apprendre le japonais le soir mais à la place je faisais plus de quizz dans les transports en commun. En gros il faut que vous trouviez un équilibre. Je le rappelle encore, évitez juste de faire des pauses de 1 semaine.

Juste pour vous donner une idée, quand je faisais des pauses d’une semaine, j’étais frustré ! Parce-que je savais que je pouvais rapidement tout oublier alors je devais re-réviser ce que j’avais appris. Je faisais révisions sur révisions. Bref j’avançais pas. C’est en me fixant 30 min par jour que j’ai su garder un rythme convenable.

 

2-2. Apprendre avec des livres

Concernant maintenant votre apprentissage avec un vrai support tel que des manuels scolaires, si vous êtes à l’école il est préférable de s’en occuper le week-end. Oui, le week-end généralement c’est le moment où vous avez le plus de temps. C’est pas aussi simple que d’ouvrir une application mobile, il faut que vous vous posiez quelque part forcément pour travailler au calme.

En ce qui me concerne, lorsque j’étais en alternance, j’apprenais avec le « Minna no Nihongo » et j’apprenais en semaine. D’ailleurs, j’ai mis du temps à le terminer (14 mois) car j’avais du mal à trouver mon rythme parmi tout ce que le livre proposait (traductions, vocabulaires, exercices (si vous avez le livre d’exercice) et un CD pour la compréhension orale). Le premier livre contient 25 cours composés de plusieurs règles de grammaire.

Ce que j’ai fini par faire pour suivre un rythme convenable était d’apprendre un cours par semaine et le week-end j’apprenais les nouveaux kanji du cours. Je ne passais qu’au cours suivant que quand j’avais acquis les nouveaux kanji. Ainsi je progressais à la fois sur le plan grammaire, traductions et vocabulaire. Les exercices que je faisais étaient simples : écrire plusieurs fois les kanji et créer des phrases avec la grammaire et le vocabulaire que j’avais appris. Bon par contre, je ne me suis absolument pas focalisé sur la compréhension orale.

 

Depuis septembre 2017 (fin de mon cursus en alternance) je ne travaille plus. Par contre je poursuis mon apprentissage du japonais, entre autres. Et je peux vous dire que mon rythme a soudainement changé. Maintenant j’apprends un cours tous les deux jours et j’apprends les nouveaux kanji du cours tous les deux autres jours héhé (lundi : cours 1, mardi : kanji, mercredi : cours 2, mercredi : kanji, etc.). Avec ce nouveau rythme, j’espère finir la deuxième partie du livre débutant du « Minna no Nihongo » (cours 26 à 50) en 3 mois.

 

3. Ce qu’il faut retenir

Quand vous êtes à l’école ou en entreprise, apprenez le japonais avec des applications mobiles en faisant des quizz. Mine de rien, ça vous aide à retenir les kanji rapidement. Puis le soir, vous pouvez écrire les kanji plusieurs fois sur une feuille. Ainsi vous progresserez à la fois sur l’écrit et la mémoire. Le soir, vous pouvez également faire de la grammaire, de la conjugaison, des exercices mais gardez à l’esprit que je conseille de travailler au moins 30 min. Si vous avez le temps d’apprendre plus, faites-le. Mais avec un minimum par jour, vous pouvez garder un rythme régulier sans vous arrêter.

Donc voilà, vous connaissez mon rythme et celui que je vous invite à suivre. Apprendre c’est bien, trouver son rythme c’est mieux ! 😉