Voyage au Japon avec les français

Voyage au Japon avec les français

Bien avant être parti au Japon et encore aujourd’hui, je suis de nombreux français qui partagent leur passion pour le Japon. Il y a 8 ans, quand j’avais décidé de vivre au Japon, j’avais commencé à lire mes premiers articles sur des sites web pour savoir comment s’installer au Japon et comment apprendre le japonais.

Autrefois, peut-être qu’il y avait autant de passionné que aujourd’hui mais sur la toile, on ne pouvait seulement retrouver que deux ou trois sites web vraiment concrets sur le Japon. En ce qui me concerne, j’avais découvert le site web UnGaijinAuJapon qui était ma référence en terme d’informations pour s’installer au Japon. J’avais également découvert IciJapon pour apprendre le japonais gratuitement.

Aujourd’hui, partager sa passion pour le Japon à travers des articles et des vidéos est devenu une activité presque courante pour de nombreux français qui ont découvert le Japon pour la première fois. Et on ne parle plus de trois mais de plus d’une centaine de sites web ou communautés franco-japonaise sur internet ! On peut donc dire qu’en 8 ans, il y a eu une sacré évolution en termes d’informations sur le Japon. Cela est en parti dû à l’évolution de internet grâce aux nombreux réseaux sociaux sur lesquels il est plus pratique de partager sa passion que de créer un site web.

En terme de réseaux sociaux, nous avons également le format vidéo avec YouTube, plateforme dont on entend de plus en plus parler grâce à la nouvelle appellation « Vlog ». Le blog en vidéo est devenu une nouvelle activité sur internet qui permet simplement de parler d’un sujet en vidéo.

Toujours sur le Japon, aujourd’hui nous pouvons retrouver autant de Vlog que de Blog, c’est pourquoi j’ai décidé de vous concocter cette liste de français qui partagent leur passion pour le Japon :

#0-9

#A#B#C#D#E#F#G#H#I#J#K#L#M#N#O#P#Q#R#S#T#U#V#W#X#Y#Z

 

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Apprendre le japonais avec le Minna no Nihongo

Apprendre le japonais avec le Minna no Nihongo

L’apprentissage de la langue japonaise est une activité qui demande beaucoup de temps et de persévérance avant de pouvoir la pratiquer couramment.

Pour bien débuter dans l’étude du japonais, il faut commencer par apprendre quelques bases. C’est pourquoi dans un précédent article, je vous avais initié à la langue japonaise de la manière la plus simple et détaillée possible pour que vous puissiez poursuivre votre apprentissage en autodidacte.

Et pour les plus courageux, pour aller plus loin dans votre étude, je vous avais proposé de suivre une formation plus concrète en achetant des livres scolaires. Si vous n’avez pas encore étudié les bases fondamentales du japonais, je vous invite à suivre l’initiation gratuite à l’adresse suivante :

Apprendre les bases du japonais sur : Initiez-vous au Japon – Par où commencer ?

 

Dans ce nouvel article je vais vous parler des livres du « Minna no Nihongo »,  manuels complets et universels pour toutes les personnes qui veulent apprendre le japonais.

 

1. Présentation du Minna no Nihongo

Le « Minna no Nihongo » est le nom d’une série d’ouvrages rédigés, pendant plus de trois ans, pour tous ceux qui apprennent pour la première fois la langue japonaise. Ces manuels sont complets car chaque livre propose de la grammaire et du vocabulaire, l’utilisation et la traduction des Kanji, ainsi que des livres d’exercices. Si ce livre connaît un grand succès c’est parce-qu’il a non seulement été écrit dans douze langues (anglais, français, chinois, vietnamien, etc.) afin d’aider les apprenants partout dans le monde, mais qu’il a également permis de renforcer les échanges sociaux entre le Japon et les pays étrangers.

Le Minna no Nihongo est un ouvrage universel et en accord avec la diversité des apprenants car il s’appuie sur des scènes de conversation et des personnages qui apparaissent dans celles-ci. Son contenu est riche en informations et bien étudié de façon à ce que tous les étudiants, quels que soient leur pays d’origine, puissent apprendre le japonais agréablement.

Aujourd’hui, cette série de livre a été utilisé pendant plus de dix ans par les apprenants de la langue japonaise. Elle a fortement été apprécié grâce à son contenu pédagogique, de la clarté de sa méthode d’apprentissage mais aussi de son universalité. Cela a permis un accroissement des échanges internationaux, sociaux mais aussi de « la langue japonaise » elle-même. C’est pourquoi, l’entreprise 3A Corporation a décidé de mettre à jour certain de ses ouvrages en vu d’apporter une plus grande contribution à l’enseignement de la langue japonaise,

 

2. Présentation des livres

Il existe un grand nombre de livres sur les Minna no Nihongo et il est parfois difficile de faire son premier choix. Ici je vous présente les principaux livres qui vous permettent de débuter en japonais et progresser jusqu’au niveau intermédiaire.

Ces livres se lisent dans un certain ordre en fonction de votre niveau en japonais. Si vous débutez, je vous suggère de commencer par le niveau débutant 1, de poursuivre avec le niveau débutant 2 et de continuer avec les niveaux intermédiaires.

A ce jour, seuls les livres des niveaux débutants 1 et 2 sont liés aux livres d’exercices et aux livres sur les Kanji.

 

2.1 Traduction & Notes grammaticales

 

  • Livres débutants 1 et 2, « La Traduction & les Notes grammaticales » :

Ces livres contiennent chacun 25 leçons et vous trouverez 6 pages par cours organisés de la façon suivante :

    • I. Pages 1 et 2 : Vocabulaire (mot écrit en : hiragana/katakana, kanji et traduit en français),
    • II. Pages 3 et 4 :
      • Traduction pour des structures-clés, des phrases-type et une conversation, (3)
      • Vocabulaire de référence et des informations supplémentaires. (4)
    • III. Pages 5 et 6 : Explications grammaticales.

 

  • Livres intermédiaires 1 et 2, « La Traduction & les Notes grammaticales » :

Ces livres contiennent chacun 12 leçons et vous trouverez 2 parties organisées de la façon suivante :

    • Livre intermédiaire 1 :
      • Partie 1 : Vocabulaire des leçons 1 à 12,
      • Partie 2 : Explications grammaticales des leçons 1 à 12.
    • Livre intermédiaire 2 :
      • Partie 1 : Vocabulaire des leçons 13 à 24,
      • Partie 2 : Explications grammaticales des leçons 13 à 24.

 

 

2.2 Exercices

 

  • Livres débutants 1 et 2, « Exercices » :

Ces livres d’exercices s’utilisent respectivement avec les livres « Traduction & Notes grammaticales » de niveaux débutants 1 et 2. C’est pourquoi, dans chaque livre d’exercices, vous trouverez des exercices pour les 25 leçons. Vous trouverez dans chaque livre d’exercices un CD afin de pratiquer votre écoute en japonais.

 

2.3 Kanji

 

  • Livres débutants 1 et 2, « Kanji » :

Ces livres de Kanji s’utilisent respectivement avec les livres « Traduction & Notes grammaticales » de niveaux débutants 1 et 2. C’est pourquoi, dans chaque livre de Kanji, vous trouverez de nombreux Kanji pour les 25 leçons. Vous apprenez à les écrire par ordre de traits et grâce à des phrases-types.

 

3. Acheter le Minna no Nihongo

Aujourd’hui, les livres du Minna no Nihongo sont incontournables et vous pouvez les acheter n’importe où, que ce soit en librairie (en France comme à l’étranger) et en ligne sur internet.

 

3.1 Où acheter le Minna no Nihongo ?

« Du coup, où me conseilles-tu d’acheter mes livres du Minna no Nihongo ? »

Alors je me souviens que la première fois où je me suis rendu à Paris pour les acheter dans une librairie, c’était fermé… J’y suis allé un autre jour pour les acheter. Quand je suis arrivé sur place, il y avait beaucoup trop de choix. J’ai finalement choisi plusieurs livres du Minna no Nihongo.

Quand on ne sait pas quoi choisir, on a tendance à en prendre plusieurs d’un coup. Ce que je vous conseille donc c’est plutôt d’acheter vos livres en ligne sur internet. Cela vous permet non seulement de prendre le temps de choisir mais aussi de pouvoir y trouver toutes les informations nécessaires avant l’achat.

« Et lequel dois-je acheter en premier ? »

Là vraiment, cela dépend de votre niveau actuel en japonais et de votre motivation. Comme je le disais un peu plus haut, si vous commencez à apprendre le japonais, il faut acheter les livres de niveaux débutants. Et en progressant vous achetez la suite. Pour apprendre le japonais, il faut être motivé et avoir les bons outils pour réussir son apprentissage.

Si vous comptez vraiment mettre toutes les chances de votre côté pour savoir parler le japonais le plus correctement et rapidement possible, la meilleure solution est de choisir le livre « Traduction & Notes grammaticales – Débutant 1 (en version française) » avec le livre « d’exercices – Débutant 1 » et le livre « des kanji – Débutant 1 ». Avec cela, vous aurez les mêmes supports que si vous étudiez dans une école.

Ensuite vous me direz, sur quel site en ligne vous pourriez les acheter ? Cette fois, je ne peux pas choisir à votre place. Cela dépend vraiment de vos préférences. En ce qui me concerne, j’ai toujours acheté sur le site de Amazon.com parce-que tous les produits que je recherchais y était et surtout, ce que je retiens le mieux, c’est que je reçois mes commandes très rapidement.

 

3.2 Choisissez le Minna no Nihongo selon votre niveau

Pour résumer tout cela, voici les livres que je vous conseille classés en fonction de votre niveau en japonais et de votre motivation à vouloir apprendre le japonais. Pour vous faciliter la tâche, je vous invite à cliquer simplement sur « Je suis intéressé(e) » situés sous les couvertures de livres avant de rejoindre la page de l’achat de votre livre.

  • Je suis débutant mais je suis très motivé pour réussir mon apprentissage du japonais : (Débutant 1)

 

  • J’ai fini les niveaux débutants 1, alors je veux apprendre la suite : (Débutant 2)

 

  • Je ne suis pas débutant : (Intermédiaire 1 et 2)

 

 

4. Ce que je pense du Minna no Nihongo…

Lorsque j’ai commencé à apprendre le japonais, j’utilisais des méthodes peu coûteuses on va dire, en utilisant des applications mobiles gratuites et en suivant des cours gratuits en ligne sur internet. Cela me permettait d’apprendre les bases du japonais mais un peu dans le désordre (des kanji par-ci, des leçons par-là).

Pour apprendre la langue japonaise, il existe de nombreux supports mais aussi de nombreux livres. Je n’ai pas seulement des livres du Minna no Nihongo, mais se sont les seuls livres que j’ai utilisé et terminé.

Cependant, ce qui me rassure, c’est le fait d’avoir découvert la série de livres du Minna no Nihongo assez rapidement. Après avoir fait des recherches sur ces livres, j’ai rapidement craqué et je les ai acheté. Ce qui m’a plus, c’est de voir à quel point ces livres sont si bien structurés. Cela explique le fait qu’une grande majorité des écoles au Japon utilisent ces livres pour enseigner la langue japonaise.

Aujourd’hui, je me rends compte que je n’ai pas mis longtemps avant de pouvoir écrire, lire et parler japonais grâce aux livres du Minna no Nihongo.

Comment faire sa demande de visa étudiant au Japon

Comment faire sa demande de visa étudiant au Japon

Quand vous décidez d’aller au Japon, c’est généralement dû à 3 raisons : passer des vacances, étudier dans une école ou travailler dans une entreprise. Et en fonction de vos souhaits, vous devriez obtenir un visa (ou non selon la durée du séjour).

Dans ce nouvel article je parlerais des études dans une école au Japon dans le but d’apprendre la langue japonaise. La plupart du temps, lorsqu’on parle d’études au Japon, il s’agit plutôt d’étude pour apprendre la langue japonaise que d’étudier un métier.

Si aujourd’hui je suis en mesure de vous écrire un article pour la demande d’un visa étudiant au Japon, c’est parce-que à l’heure où j’écris cet article, j’ai envoyé mon premier dossier d’inscription dans une école de langue à Tokyo et que ce dernier a été validé par les autorités japonaises. J’ai donc conscience de toutes les démarches à entreprendre pour valider son dossier auprès de l’école et de l’immigration japonaise.

Bien qu’il existe une tripotée d’école de langue japonaise au Japon, je suppose que les procédures à entreprendre et les documents à réunir sont les mêmes dans chaque école car l’étape finale concerne la validation du dossier auprès de l’immigration japonaise qui vérifie si le dossier contient les informations demandées par l’école.
Pour écrire cet article, je vais répondre à plusieurs questions dans un ordre chronologique pour vous permettre de comprendre facilement ce qu’il faut faire pour s’inscrire dans une école de langue japonaise au Japon.

 

Comment choisir son école de langue au Japon ?

Avant tout échange avec l’école, vous vous demandez peut-être quelle école vous devez choisir ? Personnellement, ce qui m’intéressait était de connaître :

  • le prix,
  • le taux de réussite (si des français avaient réussi leur JLPT grâce à l’école en question),
  • le lieu,
  • la date à laquelle je voulais commencer.

A partir de là, vous comparez les quelques écoles de langue japonaise au Japon et si vous le souhaitez, vous demandez plus d’informations à des français installés sur place.
En ce qui concerne la date d’entrée, pour les écoles de langue au Japon, vous avez plusieurs sessions. Pour ma part, j’avais choisi la session d’avril 2018. Au Japon, la rentrée des classes se fait en avril, contrairement à nous en France où ça débute en septembre.

Et pour les plus curieux, j’ai choisi l’école « Toshin Language School » située dans la ville de Takadanobaba à Tokyo.

 

Maintenant que j’ai choisi mon école, qu’est-ce que je fais ?

Une fois que j’avais choisi l’école qui m’intéressait, je me suis rendu sur le site web de l’école pour envoyer mon premier message en français via leur formulaire de contact en disant que j’étais intéressé par leur programme scolaire. C’est ensuite avec rapidité que j’ai pu recevoir le premier message d’une personne de l’administration de l’école.

Vous vous demandez sûrement comment je pouvais échanger par écrit avec cette personne (un japonais) alors que je ne parlais pas japonais. C’est avec surprise que j’ai remarqué que cet homme écrivait français et pas seulement ! J’ai été impressionné par le fait qu’il sache écrire si bien le français et de manière soutenue. Franchement respect ! Du coup, tous nos échanges par mails ont été écris en français.

A présent, afin de comprendre la suite des explications, à travers un petit sommaire, je vais établir la liste des procédures à suivre pour préparer son dossier d’inscription jusqu’à réception du visa étudiant. Ces procédures sont à suivre dans l’ordre. Sans la première étape, vous ne pourrez pas accéder à la seconde et ainsi de suite.

 

1. Quels sont les prés-requis pour étudier dans une école de langue au Japon ?

La demande de visa étudiant est ouverte à tous et se fait par dossier nécessitant au préalable 2 prés-requis.

« C’est tout ?! »

C’est peut-être peu mais encore faut-il les avoir.
En effet, les 2 prés-requis dont vous aurez besoin avant tout sont :

  • un niveau d’étude minimum équivalent au baccalauréat,
  • un certificat bancaire prouvant la somme minimale de 16 000 € sur votre compte bancaire ou celui d’un garant (père ou mère).

Puis avant d’ajouter quoique ce soit, il y a un blanc… Vous vous dîtes « Bon bah le Japon ça attendra… ^^’ » ou bien « Pourquoi autant d’argent ?! ».

Alors pour moi, j’avais ces prés-requis donc le problème ne se posait pas mais avec un peu de recul on peut comprendre leur point de vu. En ce qui concerne le certificat bancaire, j’imagine qu’ils veulent s’assurer que vous ayez le budget nécessaire permettant de vivre à Tokyo. Parce-qu’à part les frais scolaires, vous avez également votre logement et vos repas à payer, entre autres. C’est pourquoi, si vous voulez étudier au Japon, il va falloir mettre suffisamment de côté.

 

2. Quels sont les premiers documents à compléter ?

Suite à avoir envoyé votre dernier diplôme et votre certificat bancaire par email, vous allez devoir compléter, entre autres, le formulaire d’inscription que seule la personne sera en mesure de vous envoyer. Ce formulaire comprend plusieurs pages dont :

  • un formulaire d’inscription,
  • un CV,
  • une lettre de motivation,
  • un formulaire pour le garant.

Le formulaire d’inscription était écrit pour le coup en japonais et traduit en français, ce qui m’a permis de le compléter facilement. Cependant la personne m’a tout de même fourni une notice me permettant d’obtenir une aide supplémentaire pour compléter le formulaire. Toutefois, je ne sais pas si c’est partout la même chose dans les écoles de langue au Japon mais le japonais avec lequel j’ai pu échanger m’a aidé à corriger le peu d’erreurs que j’avais commis dans le formulaire d’inscription jusqu’à ce que ce dernier soit nickel.

J’ajouterais un point plus ou moins important : dans le formulaire d’inscription on vous demandera le numéro de votre passeport. Bien entendu, assurez-vous que celui-ci soit encore valide ou tout bêtement que vous en ayez un. Parce-que en ce qui me concerne, lorsque j’ai remarqué que je devais mettre le numéro du passeport, à ce moment-là je n’avais pas encore de passeport ! Je n’en avais jamais fait. C’est pourquoi je me suis empressé de le faire pour pouvoir obtenir son numéro. Donc si vous n’avez pas encore de passeport, je vous invite à lire l’article complet sur la préparation du passeport.

 

Le CV retrace dans sa globalité votre parcours scolaire, vos expériences professionnelles, les écoles de langues japonaises que vous avez déjà faites et tous les voyages que vous avez eus au Japon.

En ce qui concerne maintenant la lettre motivation, il s’agit donc de vos motivations à étudier au Japon. Et notez bien cela, l’immigration japonaise veut s’assurer que le visa étudiant reste avant tout un visa « d’étude » et non de travail. C’est-à-dire que vous devez éviter de parler de projets de vie ou de travail au Japon. Assurez-vous de parler uniquement de projets d’études en adéquation avec le visa que vous demandez. Et cela concerne également toutes les autres parties.

Enfin pour le formulaire du garant, une personne de votre famille (père ou mère) doit remplir ce formulaire. Bien qu’au début vous ayez fournis votre propre certificat bancaire, l’école veut s’assurer (au cas où) qu’un membre de votre famille sera en mesure de vous aider en cas de pépin.

Dans ces quelques documents, vous pouvez également mettre votre photo et signer là où on vous le demande mais je pense que pour cette première ébauche ce n’est pas très important car ces 4 premiers documents seront avant tout envoyés par email afin d’être vérifiés. Et comme vous le saviez, jusqu’à maintenant il n’est pas encore possible d’envoyer une signature authentique par email. La photo et les signatures seront donc à ajouter lorsque vous scannerez vos 4 documents pour les envoyer par voie postale mais on en reparlera dans la partie 4.

 

3. Quels sont les autres documents à fournir ?

Les 4 documents énoncés précédemment seront traduit par l’école qui les enverra à l’immigration japonaise.
Maintenant, nous allons parler de nouveaux documents que vous devriez envoyer tout d’abord par email à l’école pour qu’elle puisse les vérifier. En voici la liste :

  • Acte de naissance (original),
  • Dernier diplôme (photocopie),
  • Attestation de travail du garant (originale),
  • Certificat bancaire issue du compte du garant, prouvant une autonomie financière d’au moins 16 000 € (original daté et signé par l’établissement en question),
  • Photocopie du passeport.

Après validation de vos documents par l’école, vous seriez en mesure de les envoyer par voie postale.

 

4. Envoie du dossier

Si les 3 premières étapes se faisaient par email, c’était pour s’assurer que vous étiez en possession des documents demandés ou que ceux-ci soient correctement complétés. Puis si tout était bon, vous seriez en mesure de tout envoyer par voie postale.
Faisons un récapitulatif des documents à mettre dans votre enveloppe :

  • Formulaire d’inscription (daté et signé),
  • CV (daté et signé),
  • Lettre de motivation (signée),
  • Acte de naissance (original),
  • Dernier diplôme (photocopie),
  • Attestation de travail du garant (original),
  • Certificat bancaire prouvant la somme minimale de 16 000 € sur votre compte ainsi que sur le compte du garant (original tamponnée et signée par l’établissement bancaire concerné),
  • 5 photos d’identités (originales),
  • Photocopie du passeport.

L’école vous fournira donc l’adresse de l’école pour que vous envoyiez le contenu de tout votre dossier par voie postale et en lettre recommandée.
Toutefois si vous êtes encore étudiant en école de langue en France ou que vous travaillez dans une entreprise, des documents supplémentaires seront également à envoyer suite à validation par email de l’école :

  • Certificat de travail pour les salariés,
  • Certificat de votre école de japonais en France,
  • Certificat de votre diplôme du « Nihongo Noryoku Shiken ».

Une fois le dossier reçu, l’école s’engage à traduire et présenter celui-ci dans les meilleures dispositions à l’immigration japonaise.

 

5. Envoie d’un acompte

Suite à l’envoie de votre dossier, l’école vous demandera toutefois, un acompte de 30 000 yens avant toute traduction du dossier et présentation de celui-ci aux services d’immigration japonaise.

Cette somme serait bien entendu déduite du tarif final en cas d’obtention du visa ou restituée à l’étudiant en cas de refus de l’immigration.

Cependant, en cas d’annulation des démarches par l’étudiant lui-même (et ce quel qu’en soit la raison), l’administration se réserverait le droit de conserver cet acompte.

Il conviendrait ainsi de bien réfléchir avant de lancer définitivement une démarche de demande de visa étudiant, alors faites bien attention.

L’envoie de l’acompte a pu facilement s’effectuer par Paypal.com qui permet automatiquement de convertir la somme en yen en euro. N’hésitez pas ensuite de vous assurer que votre acompte a bien été reçu par l’école.

 

6. Règlement des frais de scolarité

Pendant tous les échanges que vous aurez avec l’école pour préparer votre dossier, vous aurez des dates à respecter. L’école sera en mesure de vous les communiquer afin d’envoyer tels ou tels documents ou de suivre telles ou telles procédures. En prenant exemple sur les étapes précédentes, l’envoie du formulaire d’inscription par email devait se faire début août 2017 et l’envoie du dossier complet devait se faire quant à lui avant le 15 novembre 2017.

Et généralement la réponse finale, celle qui confirmera ou refusera votre dossier, interviendra dans les 3 mois suivants de la date limite de présentation des dossiers. C’est-à-dire, 3 mois après le mois de novembre.

Je peux vous assurer que ces 3 mois ont été rudement long ! Grosse attente et long stresse ! Je commençais vraiment à perdre motivation et espoir. Aller au Japon, ça allait être pour moi une première et pas seulement, ça aurait été surtout la réalisation d’un rêve ! J’avais tellement peur de ne pas être retenu que je commençais à réfléchir à mes nouveaux plans dans le cas où je devais rester en France : chercher un travail, chercher un appartement etc.

Mais c’est avec joie que le 23 février 2018, j’ai pu recevoir par email la confirmation de l’école par l’immigration japonaise ! A ce moment-là, j’ai soufflé. La pression est retombée à zéro. Puis je me suis rendu compte de toutes les nouvelles étapes que je devais accomplir ou que j’allais pouvoir réaliser. Comme si j’avais « level up » et que les nouvelles quêtes et les récompenses s’affichaient.

Une fois la réponse connue, j’avais un mois pour envoyer les frais de scolarité par virement bancaire pour recevoir le « Certificate of Eligibility », un document indispensable pour retirer son visa étudiant auprès de l’ambassade ou du consulat du Japon (en France).

Pour gagner du temps, sans même avoir obtenu la confirmation par l’immigration japonaise, j’ai demandé les coordonnées bancaires de la banque de l’école pour créer un nouveau bénéficiaire en ligne avec ma banque. Parce-que généralement la création d’un nouveau bénéficiaire peu prendre un peu de temps. Si votre banque le permet, il faut que vous fassiez un « virement international » en sélectionnant votre bénéficiaire. Le virement international est obligatoire sinon vous ne pourrez pas envoyer les frais de scolarité à votre école. Au Japon, ils ne possèdent pas de numéro IBAN, ce qui ne permet pas de faire un simple virement bancaire.

Une fois que le virement bancaire est établi, assurez-vous que le montant a bien été reçu car ce n’est pas une petite somme d’argent. C’est toujours rassurant de savoir que sa réponse est arrivée à destination.

 

7. Demande et réception du visa étudiant

C’est donc 3 jours plus tard que j’ai pu recevoir la confirmation de la bonne réception du virement bancaire par l’école. Je vous cache pas que pendant ces 3 jours, j’avais le stresse qui montait en moi. C’était la première fois que je faisais un virement à l’international alors j’espérais vraiment que ce dernier fut bien réceptionné.
En général, le virement international peut prendre entre 3 et 10 jours selon les banques françaises.

Suite à cela, l’école était donc autorisée à m’envoyer le COE « Certificate of Eligibility » à mon domicile. L’école m’a également envoyé une liste de documents (et oui encore et encore des documents ^^) que je devais fournir à l’ambassade japonaise (ou au consulat) en France pour faire ma demande de visa.

La demande de visa étudiant doit contenir les éléments suivants :

  • L’original du « Certificate of Eligibility » (COE) accompagné de sa photocopie recto-verso.
  • Passeport en cours de validité (non biométrique accepté).
  • Titre de séjour (sauf membres de l’Union Européenne) accompagné de sa photocopie recto-verso.
  • 1 formulaire de demande de visa (les signatures figurant sur le passeport et le formulaire doivent être uniformes)
    AVANT de compléter le formulaire de demande de visa, je vous recommande vivement de lire attentivement le modèle explicatif sur les photos ci-dessous.
    En cas de doute sur la façon de compléter ce formulaire, veuillez laisser libre les champs concernés et vous adresser directement au préposé des visas au moment du dépôt de votre demande.
  • 1 photographie d’identité (de bonne qualité datant de moins de 6 mois) à coller sur le formulaire.
    format: 35mm X 45mm (ne pas tenir compte des dimensions mentionnées sur le formulaire)
    Les photographies d’identité scannées /imprimées via une imprimante ne sont pas acceptées.
    Elles doivent laisser apparaître la tête entière.
Télécharger gratuitement : Le formulaire de demande de visa

 

Le formulaire doit uniquement être écrit en anglais et peut être écrit de façon manuscrite ou dactylographiée.

Le formulaire de demande de visa se complète rapidement. Je me suis donc ensuite rendu à l’ambassade japonaise à Paris et j’ai pu tout fournir sans problème. La personne au guichet vous donnera alors un récépissé que vous deviez apporté le jour où vous récupérerez votre visa étudiant ! La demande de fabrication du visa étudiant est payante et vous coûtera 25€ alors pensez également à avoir cette somme en liquide le jour où vous viendrez retirer votre visa étudiant.

 

Vous serez en possession du visa étudiant et vous pourrez étudier au Japon ! 😉

 

Sources :

Se rendre à l’ambassade japonaise à Paris : lien du site
Les particules en japonais – Quand faut-il les utiliser ?

Les particules en japonais – Quand faut-il les utiliser ?

En apprenant le japonais, vous découvrez ce qu’on appelle les particules. Ce sont des petits mots qui permettent de donner un sens à la phrase grammaticale. Il existe un bon nombre de particules et leur utilisation peut devenir rapidement difficile a assimiler.

Avant de lire la suite de l’article, assurez-vous de connaître au moins les bases fondamentales en japonais sinon vous pourriez ne pas comprendre. Je vous recommande vivement de vous initier à la langue japonaise grâce à mon initiation gratuite en ligne :

 

 

1. Quand faut-il les utiliser ?

Le choix d’une particule dans une phrase peut être à la fois évident comme contraignant. C’est-à-dire qu’en fonction de la syntaxe de la phrase, nous utiliserons telle ou telle particule.

Exemple 1 : コ-ヒ飲めません = Je ne peux pas boire de café.

Dans l’exemple 1, nous utilisons la particule « » parce-qu’elle fait la liaison entre « コ-ヒ » qui représente le complément d’objet direct de la phrase et « 飲めません » qui représente le verbe transitif.

Exemple 2 : ワイン飲めますが、コ-ヒ飲めません = Je bois du vin, mais pas de café.

Dans l’exemple 2, nous utilisons la particule « » devant le mot « コ-ヒ » parce-que cette fois-ci la particule « » indique un contraste.

Comme nous pouvons le constater dans l’exemple 2, on peut croire que la bonne particule est « を » parce-qu’elle est précédée d’un complément d’objet direct. Mais la syntaxe de la phrase grammaticale que nous avons dans cet exemple change complètement de sens.

Dans cet article, nous allons donc revoir un maximum d’exemples en utilisant les bonnes particules selon le sens de la phrase. Pour cela, je vais lister les principales particules en japonais en utilisant un exemple pour chacune d’elle.

 

2. Liste des principales particules

Pour bien comprendre le choix des particules, je vais utiliser des couleurs pour indiquer la raison de leur utilisation.

Légende : Particule / mot rattaché à la particule

 

2.1 La particule は

Type de phrases utilisé : sujet + particule + nom

  • ルカです = watashi wa Ruka desu = Je suis Lucas
  • ルカさん会社員じゃありません = Rukasan wa kaishain ja arimasen = Lucas n’est pas employé d’une entreprise
  • ルカさんフランス人ですか = Rukasan wa furansujin desu ka = Est-ce que Lucas est français ?
  • 日本の生活どうですか = nihon no seikatsu wa dô desu ka = Comment trouvez-vous la vie au Japon ?

 

Type de phrases utilisé : sujet + particule + lieu

  • トイレあそこです = toire wa asoko desu = les toilettes sont là-bas

 

2.2 La particule を

Type de phrases utilisé : nom + particule + verbe (transitif)

  • たばこ吸います = tabako o suimasu = je fume du tabac
  • 写真撮ります = shashin o torimasu = je prends une photo
  • 電話かけま = denwa o kakemasu = je téléphone
  • 会社休みます = kaisha o yasumimasu = prendre un congé
  • 住所教えます = jûsho o oshiemasu = dire son adresse
  • シャワー浴びます = shawa o abimasu = prendre une douche
  • お金下ろします = okane o oroshimasu = retirer de l’argent
  • 飲みます = kusuri o nomimasu = prendre un médicament
  • ゴミ出します = gomi o dashimasu = sortir la poubelle
  • 教室開きます = kyôshitsu o akimasu = organiser une classe
  • 試験します= shiken o shimasu = faire un examen
  • ガムかみます = gamu o kamimasu = mâcher un chewing-gum

 

Type de phrases utilisé : lieu + particule + verbe (intransitif)

  • 公園散歩します = kôen o sanposhimasu = je marche dans le parc
  • 喫茶店出ます = kissaten o demasu = sortir du salon de thé
  • 電車おります = densha o orimasu = monter dans le train
  • 大学出ます = daigaku o demasu = sortir de l’université
  • 走ります = michi o hashirimasu = courir en ville
  • 渡ります = michi o watarimasu = je traverse la rue

 

2.3 La particule が

Type de phrases utilisé : nom + particule + verbe

  • 子どもいます = kodomo ga imasu = il y a un enfant
  • 降ります = ame ga furimasu = il pleut
  • 荷物片付きます = nimotsu ga katazukimasu = les affaires rangées
  • できます = michi ga dekimasu = la ville construite
  • パン売れます = pan ga uremasu = vendre du pain
  • 経験あります = keiken ga arimasu = avoir de l’expérience
  • 人気あります = ninki ga arimasu = être populaire
  • かみます = inu ga kamimasu = se faire mordre par un chien
  • 友達欲しいです = tomodachi ga hoshii desu = vouloir des amis
  • 見えます = yama ga miemasu = voir la montagne
  • 聞こえます = oto ga kikoemasu = entendre du bruit
  • ルカさんは日本語できます = Rukasan sait parler japonais
  • ルカさんは漢字を読むことできます = Rukasan wa kanji o yomu koto ga dekimasu = Lucas sait lire les kanjis

 

Type de phrases utilisé : nom + particule + adjectif

  • 気分いい = kibun ga ii = se sentir bien
  • 気分悪い = kibun ga warui = se sentir mal
  • 多い = hito ga ôi = il y a beaucoup de gens
  • 少ない = hito ga sukunai = il y a peu de gens
  • コ-ヒ-いい = kohi ga ii = un bon café

 

Type de phrases utilisé : ~ + particule, + ~ (liaison de deux commentaires adversatifs)

  • 日本の食べ物はおいしいです高いです = nihon no tabemono wa oishii desu ga, takai desu = la nourriture japonaise est bonne mais chère

 

 

2.4 La particule に

Type de phrases utilisé : nom + particule + verbe

  • 友達会います = tomodachi ni aimasu = je rencontre un ami
  • 日本います = nihon ni imasu = être au Japon
  • 喫茶店入ります = kissaten ni hairimasu = entrer dans un salon de thé
  • 電車乗ります = densha ni norimasu = monter dans un train
  • 時間遅れます = jikan ni okuremasu = être en retard
  • 時間間に合います = jikan ni maniaimasu = être à l’heure
  • 大学通います = daigaku ni kayoimasu = fréquenter une université
  • ここ入ってはいけません = koko ni haitte wa ikemasen = vous ne pouvez pas entrer ici

 

Type de phrases utilisé : personne + particule + nom + verbe

  • (私は) 木村さん花をあげました = (watashi wa) Kimurasan ni hana o agemashita = j’ai donné des fleurs à Mme Kimura

 

Type de phrases utilisé : lieu + particule + nom

  • 私の部屋机があります = watashi no heya ni tsukue ga arimasu = il y a un bureau dans ma chambre

 

Type de phrases utilisé : période + particule + verbe

  • 1か月2回映画を見ます = ikagetsu ni nikai eiga wo mimasu = je vais au cinéma deux fois par mois

 

2.5 La particule で

Type de phrases utilisé : nom + particule + verbe

  • ゲ-ム遊びます = gemu de asobimasu = jouer à un jeu

 

Type de phrases utilisé : lieu + particule + verbe

  • 新聞を買います = eki de shinbun o kaimasu = j’achète un journal à la gare

 

Type de phrases utilisé : outil/moyen + particule + verbe

  • はし食べます = hashi de tabemasu = je mange avec des baguettes

 

Type de phrases utilisé : situation + particule + verbe

  • 会議何か意見を言いましたか = kaigi de nanika iken o iimashita ka = avez-vous exprimé vos opinions à la réunion ?

 

 

 

Apprendre le japonais – Par où commencer ?

Apprendre le japonais – Par où commencer ?

En voyageant au Japon, si il y a bien une chose à laquelle vous ne pouvez échapper, c’est bien celle de la langue japonaise. Que ce soit pour un séjour de 1 semaine ou de 3 mois, vous allez probablement rencontrer des difficultés pour comprendre ce qu’on vous dit ou encore tout ce que l’on peut lire en ville. Bien entendu, il est tout à fait possible de parler anglais mais si vous restez un peu plus de 1 semaine au Japon, vous constaterez très rapidement qu’il vous faudra une base en japonais.

C’est pourquoi dans ce nouvel article, je vais non seulement vous initiez à la langue japonaise mais je vais également vous guidez vers les meilleurs méthodes pour que vous puissiez ensuite apprendre le japonais en autodidacte. En complément de mes cours initiaux, vous trouvez facilement des cours complets en ligne sur la langue japonaise. Pour vous donner les meilleurs bases, je m’appuierai sur mon expérience et de la formation que j’ai suivi pendant 1 an dans une école japonaise au Japon. Pour les plus courageux, je vous donnerai aussi des méthodes pratiques et des fiches de révisions pour réussir vos examens de japonais.

En vous initiant à la langue japonaise, vous serez capable de poursuivre votre apprentissage en autodidacte, lire les syllabaires japonais et comprendre la lecture des Kanji. Il s’agit du strict minimum pour les séjours de 1 à 2 semaines. A contrario, si vous souhaitez vous installer au Japon à long terme, je vous recommande de suivre une formation scolaire.

 

1. Par où commencer ?

Quand vous vous lancez la première fois dans l’apprentissage du japonais, vous allez directement être en contact avec l’écriture japonaise et là… les ennuis commencent déjà.

« Je suis motivé pour apprendre le japonais mais comment je fais si je ne peux même pas lire l’écriture ? »

C’est vrai que sans pouvoir lire l’écriture japonaise, vous n’irez pas bien loin. La langue japonaise est composée de 4 écritures différentes : les hiragana, les katakana, les rômaji et les kanji. Parmi ces écritures, nous en avons certaines plutôt bien pensées et une en particulier plutôt effrayante. Si ces termes ne vous disent strictement rien, pas de panique ! Nous allons en parler tout de suite.

 

1.1. Les Hiragana

Les hiragana sont une des 4 écritures de la langue japonaise. Ils ont été formés pour transcrire la langue japonaise et ainsi pouvoir lire plus facilement. En effet, chaque hiragana représente une syllabe qui peut être une voyelle seule (exemple : あ = a) ou une consonne suivie d’une voyelle (exemple : か = ka). Et il existe aussi une exception comme le « n » syllabique (ん).

Pour facilité l’apprentissage des hiragana, chaque syllabe a été classé dans un tableau que vous devez quoiqu’il en soit connaître par cœur.

Pour former les syllabes, vous devez assembler une consonne et une voyelle entre elles comme l’exemple suivant : « m » et « e » = me =

Contrairement aux voyelles qui peuvent être utilisées seules, une consonne doit être assemblée à une voyelle pour former une syllabe. Notez bien l’exception de la consonne « n » qui est le seul caractère à ne pas pouvoir être assemblé.

Comme vous pouvez le constater sur le tableau, il y a des petites flèches numérotées sur chacun des caractères. Elles vous indiquent l’ordre des traits. Pour bien savoir les écrire, je vous conseille de suivre l’ordre des traits. A force de les écrire, l’ordre des traits vous semblera logique.

 

1.2. Les Katakana

Les katakana sont une des 4 écritures de la langue japonaise. Ils ont été formés pour transcrire les mots étrangers, les noms propres étrangers, les noms scientifiques des plantes et animaux, et les onomatopées japonaises. Au même titre que les hiragana, chaque katakana représente une syllabe qui peut être une voyelle seule (exemple : う = u) ou une consonne suivie d’une voyelle (exemple : と = to). Et il existe aussi la même exception avec le « n » syllabique (ン).

Pour facilité l’apprentissage des katakana, chaque syllabe a été classée dans un tableau que vous devez également connaître par cœur.

Pour former les syllabes, vous devez assembler une consonne et une voyelle entre elles comme l’exemple suivant : « r » et « u » = ru =

En faisant l’assemblage de plusieurs syllabes, on forme un mot. Exemple : « fu », « ra », « n », « su » = furansu = フランス (France).

Comme les hiragana, vous retrouvez des petites flèches sur chaque caractère appartenant au katakana pour apprendre à les écrire en suivant l’ordre des traits.

 

1.3. Les Rômaji

Les rômaji sont une des 4 écritures de la langue japonaise. Mais contrairement aux hiragana, aux katakana et aux kanji, les rômaji désignent les caractères de l’alphabet latin. En effet, il s’agit de l’alphabet que nous utilisons en français ou en anglais avec les 26 lettres de A à Z.

Il permet aux japonais de pouvoir inclure des mots latins parmi leur caractère japonais. Par exemple, l’adresse URL d’un site internet japonais ne sera pas écrit avec des hiragana, katakana ou kanji mais tout simplement en rômaji.

 

1.4. Les Kanji

Les kanji sont une des 4 écritures de la langue japonaise. Par rapport aux trois écritures japonaises que nous avons vu précédemment, les kanji sont reconnaissables par des signes assimilés à des caractères chinois dont le rôle est d’écrire une partie de la langue japonaise. Un kanji représente un mot dans la langue japonaise.

Comme les hiragana et les katakana, nous écrivons les kanji en suivant l’ordre des traits. La difficulté est bien plus grande car de nombreux kanji possèdent plusieurs traits et il est souvent difficile de s’en rappeler. Pour cela, il faut vraiment réviser ses kanji en les écrivant régulièrement.

Vous entendrez souvent parler des kanji car il s’agit de l’écriture japonaise la plus difficile à maîtriser. Non seulement il faut savoir les écrire mais il faut également savoir les lire.

Un kanji va se lire de 2 manières différentes selon l’usage que vous en faites. On parlera donc des lectures : « On-yomi » et « Kun-yomi ».

  • Lecture On-yomi d’un kanji :

La lecture « on-yomi » est celle issue de la phonétique chinoise, de formes anciennes du mandarin, langue aujourd’hui officielle en République populaire de Chine et République de Chine, ou d’autres langues chinoises, comme le wu.

Cela signifie que certains kanji peuvent avoir une comme deux lectures on-yomi. Et chaque lecture on-yomi est assimilée à une prononciation de l’une des régions de Chine. Parmi ces différentes prononciations on-yomi, nous retiendrons les 4 principales suivantes : go-on, kan-on, tô-on, kan’yô-on.

Voici un exemple clair avec le verbe « aller » : Go-on : ギョ (gyō) ; Kan-on : コウ (kō) ; Tô-on : アン (an).

Comme vous le remarquez, j’ai écrit les lectures en katakana parce-qu’il s’agit d’une prononciation étrangère.

  • Lecture Kun-yomi d’un kanji :

La lecture « kun-yomi » quant à elle est celle issue de la phonétique japonaise.

A la différence des on-yomi, les kanji peuvent avoir une comme plus d’une dizaine de lectures kun-yomi. La plupart des kanji possède une seule lecture.

Voici un exemple avec le même verbe « aller » : いく (iku).

« C’est bien beau mais à quoi ça va me servir de savoir ça ? »

La connaissance des lectures « on-yomi » et « kun-yomi » vont vous permettre de comprendre l’utilisation des kanji. En ce qui concerne les « on-yomi », vous pouvez composer des kanji en rassemblant deux lectures. Et en ce qui concerne la lecture « kun-yomi », cela vous permet de connaître la lecture d’un kanji unique (qui nécessite pas de combinaison tel que les on-yomi).

Par exemple vous pouvez assembler 2 lectures on-yomi entre elles pour former un nouveau mot :

1er kanji : 電 (den) (on-yomi) = électricité

2ème kanji : 車 (sha) (on-yomi) = voiture

Nouveau mot : 電車 (densha) = train

Pour vous entraîner à écrire des kanji, je vous conseille de regarder les kanji de niveau 5 (niveau associé au JLPT). Il y en a en moyenne 80 et dans l’ensemble ils ne sont pas très compliqués. Par contre, je vous déconseille d’apprendre toutes les lectures on-yomi de chaque kanji. Pour la simple bonne raison que vous ne pourrez pas les retenir en procédant de cette manière-là. Pour retenir les lectures on-yomi, il faut apprendre du vocabulaire.

L’apprentissage des kanji est très important parce-qu’en allant au Japon vous en verrez partout. De plus, si vous voulez réussir vos examens comme le JLPT, vous devez absolument les connaître. Pour en savoir plus sur l’examen du JLPT, je vous en parle à l’adresse suivante :

Tout savoir sur : Passer le JLPT au Japon

 

2. Aller plus loin…

Pour les plus courageux, une fois que vous connaissez les deux tableaux hiragana et katakana et que vous vous êtes familiarisé avec les quelques kanji de niveau 5, ce que je vous recommande c’est d’acheter un vrai support scolaire.

Il existe de nombreux livres en tout genre pour apprendre le japonais. Il y en a pour apprendre à écrire les kanji, pour apprendre la grammaire, pour s’entraîner en faisant des exercices et j’en passe.

La meilleure série de livres que je peux vous conseiller, se sont les livres du « Minna no Nihongo ». Il y a plusieurs livres pour différents niveaux. Pour ceux qui commencent à apprendre le japonais, vous pouvez très bien acheter le livre pour les débutants. Puis quand vous l’aurez terminé, vous achetez le livre pour le niveau intermédiaire et ainsi de suite.

Ce livre me semble idéal pour tous les apprenants du japonais car il vous permet de progresser sur la grammaire, le vocabulaire, la conjugaison, les kanji et même votre écoute avec un CD audio. Vous pouvez également retrouver des livres d’exercices en liaison avec les livres de grammaire.

La plupart des écoles de japonais utilisent le « Minna no Nihongo ». Il m’a vraiment permis de progresser considérablement.

Avec toutes ces informations concernant l’initiation à la langue japonaise, vous allez pouvoir apprendre le japonais avec une très bonne base et poursuivre aisément en autodidacte.