Parler japonais avec le Minna no Nihongo (N°1)

Parler japonais avec le Minna no Nihongo (N°1)

Dans cet article, je vais à nouveau parler du livre scolaire « Minna no Nihongo » mais cette fois-ci pour vous aider à pratiquer votre japonais dans la vraie vie.

J’avais déjà écrit un article sur ce livre afin de vous aider à comprendre clairement l’utilisation des particules. Je l’avais également écrit dans le but d’être certain de ne rien avoir oublié après avoir fini ce premier livre.

Pour la même raison, j’ai décidé d’écrire cet article dans un premier temps pour moi mais aussi pour tous les étudiants qui apprennent avec ce livre pour me donner une idée de ce dont je suis capable de dire en japonais après avoir fini ce livre mais aussi pour évaluer mon niveau de japonais.

Ce nouvel article parlera donc des 25 premières leçons du livre et indiquera ce que vous serez capable de dire à l’oral.
Notez également qu’à la fin de ce livre, vous devriez être capable de traduire chaque phrase écrite en français.

 

LEÇON 01 : PRÉSENTATION

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LEÇON 02 : DÉFINITION D’OBJETS

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LEÇON 03 : POSITION D’OBJETS / DE PERSONNES

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LEÇON 04 : HEURE, JOURS DE LA SEMAINE ET TEMPS

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LEÇON 05 : LIEUX ET DÉPLACEMENT

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LEÇON 06 : INVITATION ET ACTIVITÉS

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LEÇON 07 : OUTILS ET PROVENANCE

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LEÇON 08 : ADJECTIFS ET COMPORTEMENT

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LEÇON 09 : MARQUAGE ET ADVERBES

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LEÇON 10 : INDICATION DE CHOSE/PERSONNE DANS UN LIEU

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LEÇON 11 : COMPTEURS

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LEÇON 12 : COMPARAISON

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LEÇON 13 : SOUHAIT ET RAISON

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LEÇON 14 : ACTION QUI SE DÉROULE, REQUÊTE & CONSIGNE

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LEÇON 15 : PERMISSION & INTERDICTION

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LEÇON 16 : LIAISON DE PHRASES & ACTION APRÈS UNE AUTRE

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LEÇON 17 : INSTRUCTION, OBLIGATION, NÉCESSITÉ & LIMITE DE TEMPS

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LEÇON 18 : ÊTRE CAPABLE DE, HOBBY & ACTION AVANT UNE AUTRE

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LEÇON 19 : EXPÉRIENCE, PLUS D’UNE ACTIVITÉ & CHANGEMENT D’ÉTAT

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LEÇON 20 : LANGAGE COURANT/NEUTRE

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LEÇON 21 : PENSÉE, DISCOURS, CONFIRMATION & PROPOSITION

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LEÇON 22 : QUALIFICATION & RÉPONSE EN PROPOSITION

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LEÇON 23 : INDICATION D’UN MOMENT QUI SE PRODUIT

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LEÇON 24 : ÉCHANGE DE CHOSES & PROFIT D’ACTIONS

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LEÇON 25 : CONDITIONS : SI, QUAND, APRÈS, UNE FOIS, MÊME SI

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Méthode pour apprendre le japonais – L’objectif

Méthode pour apprendre le japonais – L’objectif

J’’ai décidé d’écrire ce nouvel article sur la langue japonaise afin de comprendre la raison qui nous motive à apprendre le japonais et pourquoi cette motivation est plus ou moins importante. J’avais besoin de partager mon impression sur cette langue qui est à la fois magnifique mais difficile à apprendre.

Ce nouvel article est une suite de l’article « Méthode pour apprendre le japonais – Le rythme ». Ce dernier a été écrit pour vous encourager à ne pas abandonner votre apprentissage du japonais malgré la difficulté de la langue. Il vous a permis de vous organiser de façon à trouver votre propre rythme. Oui car malheureusement dans ce monde, nous n’avons pas tous les mêmes facilités. Certaines personnes retiendront plus facilement que d’autres. C’est pourquoi il est essentiel d’y aller à son rythme. Ainsi, cela vous permettra d’aller jusqu’au bout de votre apprentissage.

Dans cet apprentissage de la langue japonaise, il y a cette notion de motivation. Pour apprendre le japonais il faut un minimum de motivation. Sans cette motivation, il y aura peut-être un début mais pas de fin et c’est ce dont nous allons parler.

 Sommaire :

1. Apprendre le japonais, une passion ou une mission ?

1.1. Apprendre le japonais par passion

1.2. Apprendre le japonais par mission

 

1. Apprendre le japonais, une passion ou une mission ?

Si vous avez décidé de vous lancer dans cet apprentissage c’est pour deux raisons : soit vous aimez la culture japonaise ou soit en plus d’être passionné, vous avez un objectif derrière la tête. On parlera donc d’une passion et d’une mission.

 

1.1. Apprendre le japonais par passion

Nous sommes passionnés à partir du moment où nous aimons quelque chose en lien avec le Japon. Il peut s’agir de tout et n’importe quoi. Tout dépend du moment où vous avez été en contact avec le Japon la première fois. Cela peut être la culture, la langue directement, les mangas, les animés, les jeux vidéo, la gastronomie et j’en passe. Cela peut vraiment être tout ce qui peut être aimé.

 

1.2. Apprendre le japonais par mission

À contrario, une mission va être plutôt à titre professionnel. Une mission prend son sens lorsque vous commencez a employer le mot « devenir », entre autres. Il s’agira donc d’un métier et encore une fois ça peut être tout ce que l’on veut : traducteur, professeur, écrivain, développeur, mécanicien, etc.

Pourquoi je parle de ces nuances ? Parce-que le degré de motivation va être plus ou moins important.

J’ai remarqué que lorsque nous sommes passionnés de quelque chose dans la vie de tous les jours, tôt ou tard, il est possible qu’on le sera moins. Alors que lorsque nous avons un but bien précis dans la vie, généralement si on y tient, on fait tout pour y arriver. Et cela peut être clairement appliqué à la langue japonaise. Si j’avais continué à apprendre le japonais parce-que j’aimais écrire ces syllabes ou caractères qui m’était inconnu autrefois, j’aurai sans doute, petit à petit, arrêté cette activité.

En ce qui me concerne et comme je viens de le dire, à la base, j’ai commencé à écrire le japonais pour la beauté de l’écriture. Mais petit à petit, je me suis ensuite intéressé à la culture. À ce moment-là, je suis encore dans la passion. Puis un peu plus tard, j’ai eu cette envie de m’y installer pour travailler, exercer mon métier au Japon. C’est à ce moment-là que ma passion est passée au stade de mission. Depuis je ne cesse d’apprendre car j’ai envie d’atteindre un objectif.

Je vous rassure, il est tout à fait possible d’apprendre le japonais en étant passionné. Mais je pense sincèrement que le degré de motivation est plus présent lorsque vous avez un réel objectif.

Si vous tenez absolument travailler au Japon pour exercer un métier qui vous tient à cœur mais que vous commencez petit à petit à délaisser votre apprentissage à cause de la difficulté, tenez bon ! Ou venez m’en parler :-). C’est valable pour moi aussi. Même si je suis motivé et que j’ai un objectif, je peine encore à apprendre. C’est difficile ! Mais je sais pertinemment que si j’abandonne, je n’atteindrais pas mon objectif. Et ce n’est pas une chose que je souhaite.

J’ai écrit cet article non pas pour décourager ceux qui apprennent le japonais par passion mais plus pour connaître la raison pour laquelle nous ne sommes pas pleinement motivé.

À présent avec ces deux articles, vous devriez être capable de vous organiser et toujours être motivé pour apprendre le japonais.

Méthode pour apprendre le japonais – Le rythme

Méthode pour apprendre le japonais – Le rythme

Apprendre le japonais n’est jamais chose facile et cela ne l’est jamais tout autant lorsque vous êtes à l’école ou au travail.

Aujourd’hui, j’écris ce nouvel article pour vous aider à suivre les bonnes méthodes d’apprentissage du japonais pour ainsi ne jamais cesser d’apprendre, et peu importe vos occupations personnelles. Il s’agit donc de mes propres méthodes que j’ai finies par entreprendre suite à mon expérience.

Pour la petite histoire, j’ai commencé à apprendre le japonais il y a 7 ans quand j’étais en lycée professionnel. J’avais appris les hiragana et les katakana puis j’avais suivi les premiers cours sur le site web « IciJapon ».

Ensuite, dès que je suis entré en BTS, j’ai soudainement arrêté tout contact avec mon apprentissage du japonais ! Tout simplement parce-que je n’arrivais plus à suivre avec les cours de l’école. Surtout que j’avais perdu le rythme entre les devoirs que je fournissais en Bac Pro et ceux que je devais fournir en BTS… Ce passage entre les deux a complètement changé mes habitudes. C’était certain, je devais faire une croix sur le japonais et travailler sur mes cours pour réussir mon année de BTS. Chose qui a servi à quelque chose bien sûr… (ironie).

C’est seulement 4 ans plus tard que j’ai repris mon apprentissage pour le japonais, lorsque j’étais en école d’ingénieur. Et pour le coup, je peux vous assurer que j’avais vraiment tout oublié…

Donc mon véritable apprentissage du japonais a débuté officiellement il y a maintenant 2 ans ! Pendant ces deux ans d’apprentissage, j’ai tout de même encore rencontré de nombreuses difficultés à apprendre et pas seulement par la difficulté du langage lui-même. Mais à cause du rythme que je devais suivre entre école, travail et japonais ! Oui parce-que en fait, en école d’ingénieur j’étais en alternance.

Malgré tout, j’ai su tenir le coup. Mais ne croyez pas que j’apprenais le japonais tous les jours. Même si vous êtes motivés, si vous vous forcez à apprendre le japonais beaucoup et tous les jours en plus de vos cours à l’école ou en rentrant du travail, tôt ou tard vous allez finir par perdre ce rythme et qui plus est, cela pourrait vous mener à l’abandon. Du moins c’est ce que j’ai personnellement ressenti plus d’une fois en essayant de trop apprendre.

Ah j’oubliais encore une chose qui va d’ailleurs vous déplaire. A part l’école et le travail, quelle est l’autre occupation pour laquelle on y consacre du temps ? Les jeux vidéo bien sûr ! 😉 . Bon cela dépend des personnes ou dans la classe scolaire dans laquelle vous vous situez. En ce qui me concerne, j’ai eu une grosse période jeux vidéo au lycée mais j’ai subitement arrêté (voire diminué fortement) en école d’ingénieur parce-que pour le coup j’avais plus le temps. Et ce n’était même pas à cause de l’apprentissage du japonais ! Cela pourrait faire figure d’un autre article mais si votre avenir a plus d’importance que les jeux vidéo, automatiquement vous allez faire des choix sur ce dont vous aurez le plus besoin.

Alors pour éviter de cesser tout contact avec son apprentissage du japonais, nous allons nous intéresser aux bonnes pratiques.

 Sommaire :

1. Comment ne jamais cesser d’apprendre le japonais ?

2. Des outils d’apprentissage efficaces

2.1. Apprendre avec des applications mobiles

2.2. Apprendre avec des livres

3. Ce qu’il faut retenir

 

1. Comment ne jamais cesser d’apprendre le japonais ?

La solution est simple. Il suffit de s’organiser en travaillant un minimum par jour et non énormément. Et si vous manquez un jour, deux jours voire trois jours (grand max.) en une semaine, c’est pas trop grave. Par contre, je déconseille fortement de faire une pause d’une semaine (surtout quand vous apprenez vos kanji). Cela semble peu mais c’est fou comme on oublie vite ! 😮

Mon apprentissage a connu deux périodes : celle où j’apprenais avec des applications mobiles et celle où j’apprenais avec le « Minna no nihongo » (+ des applications mobiles).

 

2. Des outils d’apprentissage efficaces

 

2.1. Apprendre avec des applications mobiles

Ce qui est génial avec les applications mobiles c’est que vous pouvez les utiliser où vous voulez ! Alors si comme moi, vous prenez les transports en commun, ouvrez vos applications préférées (et je ne parle pas des jeux Supercell ou King bien sûr) mais d’applications de japonais et faites des quizz ! Les quizz sur « JA Sensei », « Obenkyo » ou encore « JLPTN5 » sont géniaux ! Donc déjà, que vous soyez à l’école ou en entreprise (travail), vous pouvez vous exercer dans le train, le bus ou même à la pause du midi. Et avec les quizz on apprend très vite.

Enfin le soir, quand vous rentrez chez vous, si vous êtes à l’école faites vos devoirs en priorité ! Votre enseignement pour l’école ou vos projets en entreprise seront toujours prioritaires pour votre avenir. Même si vous souhaitez travailler plus tard au Japon. Ensuite, je vous invite à apprendre le japonais pendant 30 min au moins. C’est ni trop ni rien. Bon, il m’arrivait de ne pas apprendre le japonais le soir mais à la place je faisais plus de quizz dans les transports en commun. En gros il faut que vous trouviez un équilibre. Je le rappelle encore, évitez juste de faire des pauses de 1 semaine.

Juste pour vous donner une idée, quand je faisais des pauses d’une semaine, j’étais frustré ! Parce-que je savais que je pouvais rapidement tout oublier alors je devais re-réviser ce que j’avais appris. Je faisais révisions sur révisions. Bref j’avançais pas. C’est en me fixant 30 min par jour que j’ai su garder un rythme convenable.

 

2.2. Apprendre avec des livres

Concernant maintenant votre apprentissage avec un vrai support tel que des manuels scolaires, si vous êtes à l’école il est préférable de s’en occuper le week-end. Oui, le week-end généralement c’est le moment où vous avez le plus de temps. C’est pas aussi simple que d’ouvrir une application mobile, il faut que vous vous posiez quelque part forcément pour travailler au calme.

En ce qui me concerne, lorsque j’étais en alternance, j’apprenais avec le « Minna no Nihongo » et j’apprenais en semaine. D’ailleurs, j’ai mis du temps à le terminer (14 mois) car j’avais du mal à trouver mon rythme parmi tout ce que le livre proposait (traductions, vocabulaires, exercices (si vous avez le livre d’exercice) et un CD pour la compréhension orale). Le premier livre contient 25 cours composés de plusieurs règles de grammaire.

Ce que j’ai fini par faire pour suivre un rythme convenable était d’apprendre un cours par semaine et le week-end j’apprenais les nouveaux kanji du cours. Je ne passais qu’au cours suivant que quand j’avais acquis les nouveaux kanji. Ainsi je progressais à la fois sur le plan grammatical, sur la traduction et le vocabulaire. Les exercices que je faisais étaient simples : écrire plusieurs fois les kanji et créer des phrases avec la grammaire et le vocabulaire que j’avais appris. Bon par contre, je ne me suis absolument pas focalisé sur la compréhension orale.

Depuis septembre 2017 (fin de mon cursus en alternance) je ne travaille plus. Par contre je poursuis mon apprentissage du japonais, entre autres. Et je peux vous dire que mon rythme a soudainement changé. Maintenant j’apprends un cours tous les deux jours et j’apprends les nouveaux kanji du cours tous les deux autres jours (lundi : cours 1, mardi : kanji, mercredi : cours 2, mercredi : kanji, etc.).

 

3. Ce qu’il faut retenir

Quand vous êtes à l’école ou en entreprise, apprenez le japonais avec des applications mobiles en faisant des quizz. Mine de rien, ça vous aide à retenir les kanji rapidement. Puis le soir, vous pouvez écrire les kanji plusieurs fois sur une feuille. Ainsi vous progressez à la fois sur l’écrit et la mémoire. Le soir, vous pouvez également faire de la grammaire, de la conjugaison, des exercices mais gardez à l’esprit que je conseille de travailler au moins 30 min. Si vous avez le temps d’apprendre plus, faites-le. Mais avec un minimum par jour, vous pouvez garder un rythme régulier sans vous arrêter.

Donc voilà, vous connaissez mon rythme et celui que je vous invite à suivre. Apprendre c’est bien, trouver son rythme c’est mieux ! 😉

Les particules en japonais – Minna no Nihongo (N°1)

Si vous apprenez le japonais, vous suivez des cours soit sur internet via des sites web proposant des cours gratuits, soit des applications mobiles, des vidéos ou encore des livres.

En ce qui me concerne, au début, je ne savais pas trop où mettre le nez alors j’ai profité des quelques cours gratuits sur le site IciJapon. Ensuite, comme j’avais un nouveau téléphone portable, j’ai pu m’installer quelques applications gratuites telles que « Obenkyo », « Takoboto » ou encore « JA Sensei (version gratuite) » que j’ai longuement utilisé dans les transports en commun.

Enfin un peu plus tard, je souhaitais suivre des cours plus concrets. Plusieurs personnes me conseillaient un certain livre fortement utilisé dans les écoles de langue japonaise en France et au Japon. C’est pourquoi je me suis dirigé vers ce fameux livre, le « Minna no Nihongo » (みんなの日本語).

Aujourd’hui j’ai terminé le premier livre du « Minna no Nihongo » (niveau débutant 1). Ce livre contient 25 cours contenant chacun de nombreuses règles de grammaire, du vocabulaire et des traductions. Je reconnais qu’après avoir fini ce livre, j’ai appris énormément de choses à l’écrit et qu’il m’arrive d’avoir oublié certaines règles. C’est pourquoi, pour ne rien oublier, je me suis fait des fiches de révisions.

Ces fiches sont principalement consacrées aux particules, des traductions de phrases que l’on exprime régulièrement et tout type de questions que j’ai pu trouver à travers les 25 cours de ce livre.

Si vous aussi vous apprenez avec ce livre, ces fiches de révisions vous seront grandement utiles.

 

1. Les particules, quand les utiliser ?

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2. Faire des phrases avec des mots courants

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3. Les questions, comment les construire ?

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