Écrire son prénom en japonais

Écrire son prénom en japonais

En partant au Japon en visa étudiant ou en visa working holidays, un jour vous aurez sans nulle doute besoin d’écrire votre prénom et nom de famille en japonais pour remplir des papiers administratifs. Mais il est également probable que même si vous n’êtes jamais parti au Japon, vous vous êtes peut-être demandé un jour : comment écrire mon prénom en japonais ?

Dans ce nouvel article, je vais vous aider à retranscrire votre prénom étranger en katakana mais aussi en kanji, même si vous n’avez jamais appris le japonais.

1. Traduire son prénom en japonais avec les katakana

Retranscrire son prénom en japonais n’est pas si évident que ça en a l’air, et cela peut être encore plus difficile si vous n’apprenez pas le japonais.

En effet, les syllabaires japonais (hiragana et katakana) ne contiennent pas toutes les consonnes de notre alphabet et certaine sonorité sont différentes, ce qui rend la transcription plus délicate.

Par exemple :

    • La consonne « L » en français n’existe pas dans les syllabaires japonais,
    • La syllabe « TU » en français n’existe pas dans les syllabaires japonais,
    • La syllabe « SI » en français n’existe pas non plus dans les syllabaires japonais,
    • En japonais, les sonorités des syllabes telles que : ra, ri, ru, re, ro, se prononcent : la, li, lu, lé, lo, en français,
    • En japonais, la sonorité de la voyelle « U » se prononce plus ou moins « OU » en français,
    • Une consonne suivie de la lettre « R » en français, ne se prononce pas en japonais (tr, dr, pr, fr etc…).

C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il est difficile pour une personne japonaise de prononcer certains mots français comme « voiture », « raconter » ou encore « rire ».

 

1.1 Comprendre les katakana

Les katakana sont une des 4 écritures de la langue japonaise et ont été créé pour transcrire les mots étrangers, les noms propres étrangers, les noms scientifiques des plantes et animaux, et les onomatopées japonaises. 

Pour tout savoir sur les katakana, vous pouvez apprendre les bases fondamentales de la langue japonaise. Le plus souvent, les katakana s’apprennent grâce à une grille composée de plusieurs syllabes.

Comme vous le voyez, la grille contient des syllabes comme : ka, ki, ku, ke, ko, ma, mi, mu, me, mo, etc… et des voyelles telles que : a, i, u, e, o. Ainsi qu’une particularité avec le caractère « N ».

Pour former les syllabes, vous devez assembler une consonne et une voyelle entre elles comme l’exemple suivant : « r » et « u » = ru = 

 

Sachez qu’il existe une deuxième grille de katakana permettant d’assembler une consonne suivies de la voyelle « Y » et d’une autre voyelle.

tableau katakana 2

Comme vous le voyez, la grille contient des syllabes composées d’une consonne comme : kya, kyu, kyo, mya, myu, myo, etc… de la voyelle « Y » et d’une autre voyelle (pour la plupart) comme : a, uo.

Pour former les syllabes, vous devez assembler les lettres entre elles comme l’exemple suivant : « ny » et « u » = nyu = ニュ

Maintenant que vous connaissez le système des katakana, intéressons-nous au vif du sujet, à savoir transcrire votre prénom en katakana.

 

1.2 Mon prénom étranger en prénom japonais

En prenant exemple de mon prénom « Lucas », nous pouvons trouver la consonne « L » qui n’existe pas dans les katakana.

Quand une consonne ou une syllabe n’existe pas dans les syllabaires japonais, vous devez jouer sur la sonorité du mot.

« Ah cela signifie qu’au lieu d’écrire ton prénom avec un L, tu vas l’écrire avec un R ? »

Exactement, tu as compris ! L’écriture de mon prénom retranscrite en katakana deviendra donc « ルーカス » (rukasu).

Cependant, avec mon prénom, il y a une exception, c’est que la consonne « S » ne se prononce pas en français. De cette façon, sur tous mes documents administratifs japonais, j’ai transcrit mon prénom étranger de la façon suivante : « ルカ » (ruka).

« Mais comment je fais si mon prénom contient 2 voyelles à la suite ? »

Bonne question ! Il existe des prénoms où il est possible d’avoir 2 voyelles à la suite. Dans ces cas-là, vous devez jouer sur la sonorité du prénom comme s’il était prononcé en anglais.

Exemple : Le prénom « Jean », contient deux voyelles : la lettre « E » et la lettre « A ». En anglais, lorsque nous prononçons ce prénom, nous obtenons quelque chose comme « JAN ». Ainsi nous devons décomposer le prénom de la façon suivante : « J » et « AN ». En japonais, le prénom « Jean » s’écrira donc « ジャン ».

 

1.3 Les prénoms à exceptions

En France comme dans tous les autres pays étrangers, il existe des prénoms dont les sonorités sont totalement différentes de celles que l’on peut retrouver dans les katakana. Il existe aussi par exemple les prénoms avec les doubles consonnes et les prénoms finissant par une seule consonne.

Pour vous aider à transcrire vos prénoms à exceptions le plus clairement possible, je vais transcrire un maximum de prénoms étrangers en syllabes présentes dans les katakana.

    • Philippe : FI-RI-PU : フィリップ
    • Sandrine : SA-N-DO-RI-NU : サンドリーヌ
    • Mohammed : MO-HA-ME-DO : モハメッド
    • Brigitte : BU-RI-JI-TO : ブリジット

 

1.4 A vous de jouer !

Une fois que vous avez tout compris, ça devient un jeu. Pour transcrire votre prénom en katakana, vous aller devoir suivre les étapes suivantes :

  1. Découper son prénom en syllabes,
  2. Si les syllabes de mon prénom n’existent pas dans les katakana, je dois découper mon prénom par sonorité ou en le prononçant en anglais,
  3. Si même avec la sonorité de mon prénom, je ne peux pas retranscrire en japonais, je dois découper chaque partie de mon prénom jusqu’à ce que les syllabes de mon prénom correspondent aux syllabes des katakana.

 

Essayons avec quelques prénoms aléatoires :

    1. « Paul » : PAU-L : PO-RU : ポール (le trait qui sépare les deux consonnes en japonais permet d’allonger la sonorité de la première syllabe, mais n’est pas obligatoire dans les prénoms)
    2. « Marie » : MA-RI-E : MA-RI : マリー (la voyelle E ne se prononce pas, donc pas besoin de l’utiliser)
    3. « Mickael » : MI-CKA-E-L : MI-KA-E-RU :  ミカエル (les consonnes C et K forment entre elles la même sonorité, alors nous pouvons les liées avec la syllabe KA)

 

A présent, même si vous ne savez pas parler japonais, vous connaissez le système des katakana et vous savez transcrire votre prénom en japonais.

 

2. Traduire son prénom en japonais avec les kanji

Pour les plus curieux, vous vous demanderez certainement : comment écrire mon prénom avec des idéogrammes tels que les kanji en japonais. Tous les prénoms japonais s’écrivent avec des kanji et chaque prénom a une signification. Mais qu’en est-il des prénoms étrangers.

Pouvons-nous écrire notre prénom étranger en kanji et ainsi obtenir la signification de notre prénom ? La réponse est, oui nous pouvons écrire notre prénom en kanji et vous pouvez faire en sorte d’obtenir une signification en fonction des kanji que vous aurez choisi ! Sympa n’est-ce pas ?

Il est possible que votre prénom étranger ait une signification à l’origine, mais si vous choisissez des kanji correspondant à la transcription de votre prénom en japonais, il n’aura pas forcément la même signification.

 

Exemple : mon prénom est « Lucas »

L’origine de mon prénom est latine « lux », qui signifie lumière. Lucas est également dérivé de Luc ou « leukos » en grec, qui signifie brillant ou blanc.

En japonais, les kanji des mots : « lumière » (ひかり -> 光), « brillant » (あざかや -> 鮮花や) et « blanc » (しろい -> 白い) ne s’écrivent pas avec les syllabes « RU » et « KA » pour former le prénom Lucas (ruka).

En résumé, la signification de mon prénom d’origine n’aura pas la même signification en japonais que si je devais lui donner les syllabes katakana de mon prénom.

 

En revanche, si la signification de votre prénom d’origine n’a pas d’importance à vos yeux, vous pouvez choisir les kanji que vous voulez si ils sont composés de vos syllabes en katakana.

Exemple : toujours avec mon prénom « Lucas » (Ruka -> ルカ)

Pour mon prénom, il me faut donc 2 kanji. Un pour la syllabe « RU » et un pour la syllabe « KA ».

Je suis maintenant libre de choisir n’importe quelle kanji ayant comme syllabe « RU » et « KA » jusqu’à ce qu’une signification me plaise.

J’ai trouvé le kanji « 瑠 » (RU) qui se traduit par « lapis lazuli » et le kanji « 香 » (KA) qui se traduit par « arôme » ou « parfum ».

La meilleure idée est d’obtenir une signification liée entre les deux kanji. Sinon, je peux simplement décidé que j’aime la couleur du lapis lazuli et les arômes.

Vous avez compris l’idée. Je vous laisse trouver vos kanji en fonction des significations japonaises que vous voulez.

 

3. Conclusion

En japonais, même si vous pouvez transcrire votre prénom en katakana et en kanji, je recommanderai surtout de vous arrêter au katakana. Transcrire son prénom en kanji, cela n’a pas spécialement de sens, c’est plus pour le plaisir. Mais grâce à cet article, vous pouvez dès maintenant transcrire votre prénom en katakana et en kanji.

 

 

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Apprendre le japonais – Par où commencer ?

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En voyageant au Japon, si il y a bien une chose à laquelle vous ne pouvez échapper, c’est bien celle de la langue japonaise. Que ce soit pour un séjour de 1 semaine ou de 3 mois, vous allez probablement rencontrer des difficultés pour comprendre ce qu’on vous dit ou encore tout ce que l’on peut lire en ville. Bien entendu, il est tout à fait possible de parler anglais mais si vous restez un peu plus de 1 semaine au Japon, vous constaterez très rapidement qu’il vous faudra une base en japonais.

C’est pourquoi dans ce nouvel article, je vais non seulement vous initiez à la langue japonaise mais je vais également vous guidez vers les meilleurs méthodes pour que vous puissiez ensuite apprendre le japonais en autodidacte. En complément de mes cours initiaux, vous trouvez facilement des cours complets en ligne sur la langue japonaise. Pour vous donner les meilleurs bases, je m’appuierai sur mon expérience et de la formation que j’ai suivi pendant 1 an dans une école japonaise au Japon. Pour les plus courageux, je vous donnerai un bon moyen pour réussir son apprentissage du japonais.

En vous initiant à la langue japonaise, vous serez capable de poursuivre votre apprentissage en autodidacte, lire les syllabaires japonais et comprendre la lecture des Kanji. Il s’agit du strict minimum pour les séjours de 1 à 2 semaines. A contrario, si vous souhaitez vous installer au Japon à long terme, je vous recommande de suivre une formation scolaire.

1. Apprendre le japonais

Quand vous vous lancez la première fois dans l’apprentissage du japonais, vous allez directement être en contact avec l’écriture japonaise et là… les ennuis commencent déjà.

« Je suis motivé pour apprendre le japonais mais comment je fais si je ne peux même pas lire l’écriture ? »

C’est vrai que sans pouvoir lire l’écriture japonaise, vous n’irez pas bien loin. La langue japonaise est composée de 4 écritures différentes : les hiragana, les katakana, les rômaji et les kanji. Parmi ces écritures, nous en avons certaines plutôt bien pensées et une en particulier plutôt effrayante. Si ces termes ne vous disent strictement rien, pas de panique ! Nous allons en parler tout de suite.

 

1.1 Les Hiragana

Les hiragana sont une des 4 écritures de la langue japonaise. Ils ont été formés pour transcrire la langue japonaise et ainsi pouvoir lire plus facilement. En effet, chaque hiragana représente une syllabe qui peut être une voyelle seule (exemple : あ = a) ou une consonne suivie d’une voyelle (exemple : か = ka). Et il existe aussi une exception comme le « n » syllabique (ん).

Pour facilité l’apprentissage des hiragana, chaque syllabe a été classé dans un tableau que vous devez quoiqu’il en soit connaître par cœur.

Pour former les syllabes, vous devez assembler une consonne et une voyelle entre elles comme l’exemple suivant : « m » et « e » = me =

Contrairement aux voyelles qui peuvent être utilisées seules, une consonne doit être assemblée à une voyelle pour former une syllabe. Notez bien l’exception de la consonne « n » qui est le seul caractère à ne pas pouvoir être assemblé.

Comme vous pouvez le constater sur le tableau, il y a des petites flèches numérotées sur chacun des caractères. Elles vous indiquent l’ordre des traits. Pour bien savoir les écrire, je vous conseille de suivre l’ordre des traits. A force de les écrire, l’ordre des traits vous semblera logique.

1.2 Les Katakana

Les katakana sont une des 4 écritures de la langue japonaise. Ils ont été formés pour transcrire les mots étrangers, les noms propres étrangers, les noms scientifiques des plantes et animaux, et les onomatopées japonaises. Au même titre que les hiragana, chaque katakana représente une syllabe qui peut être une voyelle seule (exemple : う = u) ou une consonne suivie d’une voyelle (exemple : と = to). Et il existe aussi la même exception avec le « n » syllabique (ン).

Pour facilité l’apprentissage des katakana, chaque syllabe a été classée dans un tableau que vous devez également connaître par cœur.

Pour former les syllabes, vous devez assembler une consonne et une voyelle entre elles comme l’exemple suivant : « r » et « u » = ru =

En faisant l’assemblage de plusieurs syllabes, on forme un mot. Exemple : « fu », « ra », « n », « su » = furansu = フランス (France).

Comme les hiragana, vous retrouvez des petites flèches sur chaque caractère appartenant au katakana pour apprendre à les écrire en suivant l’ordre des traits.

 

Sachez qu’il existe une deuxième grille de katakana permettant d’assembler une consonne suivies de la voyelle « Y » et d’une autre voyelle.

tableau katakana 2

Comme vous le voyez, la grille contient des syllabes composées d’une consonne comme : kyakyukyomyamyumyo, etc… de la voyelle « Y » et d’une autre voyelle (pour la plupart) comme : auo.

Pour former les syllabes, vous devez assembler les lettres entre elles comme l’exemple suivant : « ny » et « u » = nyu = ニュ

 

1.3 Les Rômaji

Les rômaji sont une des 4 écritures de la langue japonaise. Mais contrairement aux hiragana, aux katakana et aux kanji, les rômaji désignent les caractères de l’alphabet latin. En effet, il s’agit de l’alphabet que nous utilisons en français ou en anglais avec les 26 lettres de A à Z.

Il permet aux japonais de pouvoir inclure des mots latins parmi leur caractère japonais. Par exemple, l’adresse URL d’un site internet japonais ne sera pas écrit avec des hiragana, katakana ou kanji mais tout simplement en rômaji.

 

1.4 Les Kanji

Les kanji sont une des 4 écritures de la langue japonaise. Par rapport aux trois écritures japonaises que nous avons vu précédemment, les kanji sont reconnaissables par des signes assimilés à des caractères chinois dont le rôle est d’écrire une partie de la langue japonaise. Un kanji représente un mot dans la langue japonaise.

Comme les hiragana et les katakana, nous écrivons les kanji en suivant l’ordre des traits. La difficulté est bien plus grande car de nombreux kanji possèdent plusieurs traits et il est souvent difficile de s’en rappeler. Pour cela, il faut vraiment réviser ses kanji en les écrivant régulièrement.

Vous entendrez souvent parler des kanji car il s’agit de l’écriture japonaise la plus difficile à maîtriser. Non seulement il faut savoir les écrire mais il faut également savoir les lire.

Un kanji va se lire de 2 manières différentes selon l’usage que vous en faites. On parlera donc des lectures : « On-yomi » et « Kun-yomi ».

 

  • Lecture On-yomi d’un kanji :

La lecture « on-yomi » est celle issue de la phonétique chinoise, de formes anciennes du mandarin, langue aujourd’hui officielle en République populaire de Chine et République de Chine, ou d’autres langues chinoises, comme le wu.

Cela signifie que certains kanji peuvent avoir une comme deux lectures on-yomi. Et chaque lecture on-yomi est assimilée à une prononciation de l’une des régions de Chine. Parmi ces différentes prononciations on-yomi, nous retiendrons les 4 principales suivantes : go-on, kan-on, tô-on, kan’yô-on.

Voici un exemple clair avec le verbe « aller » : Go-on : ギョ (gyō) ; Kan-on : コウ (kō) ; Tô-on : アン (an).

Comme vous le remarquez, j’ai écrit les lectures en katakana parce-qu’il s’agit d’une prononciation étrangère.

 

  • Lecture Kun-yomi d’un kanji :

La lecture « kun-yomi » quant à elle est celle issue de la phonétique japonaise.

A la différence des on-yomi, les kanji peuvent avoir une comme plus d’une dizaine de lectures kun-yomi. La plupart des kanji possède une seule lecture.

Voici un exemple avec le même verbe « aller » : いく (iku).

« C’est bien beau mais à quoi ça va me servir de savoir ça ? »

La connaissance des lectures « on-yomi » et « kun-yomi » vont vous permettre de comprendre l’utilisation des kanji. En ce qui concerne les « on-yomi », vous pouvez composer des kanji en rassemblant deux lectures. Et en ce qui concerne la lecture « kun-yomi », cela vous permet de connaître la lecture d’un kanji unique (qui nécessite pas de combinaison tel que les on-yomi).

Par exemple vous pouvez assembler 2 lectures on-yomi entre elles pour former un nouveau mot :

1er kanji : 電 (den) (on-yomi) = électricité

2ème kanji : 車 (sha) (on-yomi) = voiture

Nouveau mot : 電車 (densha) = train

Pour vous entraîner à écrire des kanji, je vous conseille de regarder les kanji de niveau 5 (niveau associé au JLPT). Il y en a en moyenne 80 et dans l’ensemble ils ne sont pas très compliqués. Par contre, je vous déconseille d’apprendre toutes les lectures on-yomi de chaque kanji. Pour la simple bonne raison que vous ne pourrez pas les retenir en procédant de cette manière-là. Pour retenir les lectures on-yomi, il faut apprendre du vocabulaire.

L’apprentissage des kanji est très important parce-qu’en allant au Japon vous en verrez partout. De plus, si vous voulez réussir vos examens comme le JLPT, vous devez absolument les connaître.

 

2. Aller plus loin…

Pour les plus courageux, une fois que vous connaissez les deux tableaux hiragana et katakana et que vous vous êtes familiarisé avec les quelques kanji de niveau 5, ce que je vous recommande c’est d’acheter un vrai support scolaire.

Il existe de nombreux livres en tout genre pour apprendre le japonais. Il y en a pour apprendre à écrire les kanji, pour apprendre la grammaire, pour s’entraîner en faisant des exercices et j’en passe.

La meilleure série de livres que je peux vous conseiller, se sont les livres du « Minna no Nihongo ». Il y a plusieurs livres pour différents niveaux. Pour ceux qui commencent à apprendre le japonais, vous pouvez très bien acheter le livre pour les débutants. Puis quand vous l’aurez terminé, vous achetez le livre pour le niveau intermédiaire et ainsi de suite.

Ce livre me semble idéal pour tous les apprenants du japonais car il vous permet de progresser sur la grammaire, le vocabulaire, la conjugaison, les kanji et même votre écoute avec un CD audio. Vous pouvez également retrouver des livres d’exercices en liaison avec les livres de grammaire.

La plupart des écoles de japonais utilisent le « Minna no Nihongo ». Il m’a vraiment permis de progresser considérablement.

Avec toutes ces informations concernant l’initiation à la langue japonaise, vous allez pouvoir apprendre le japonais avec une très bonne base et poursuivre aisément en autodidacte.

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Si vous commencez à lire les premières lignes de cet article, c’est que vous êtes peut-être à la recherche d’une librairie qui vend des livres pour apprendre le japonais et que vous ne savez pas trop où donner de la tête. C’est vrai qu’avec une petite recherche sur internet, on se retrouve avec plusieurs résultats similaires. Ayant moi-même acheté des livres de japonais, je suis en mesure de pouvoir vous aider.

En apprenant le japonais à l’école, on vous demandera très certainement d’acheter des manuels scolaires et parmi ceux-ci, il est fort probable que vous finirez par acheter le fameux livre « Minna no Nihongo ». Ce livre est énormément utilisé et je l’ai moi-même acheté quand j’ai commencé à apprendre en autodidacte. Difficile de dire si il est mieux que d’autres livres mais je peux vous confirmer que ce livre m’a permis d’apprendre le japonais tout seul. J’ai pu rapidement acquérir de bonnes bases en japonais grâce à ce livre.

Ce livre est vendu dans de nombreuses librairies en France, au Japon et partout ailleurs. Si vous voulez vous en procurer, il va donc falloir en acheter un en librairie. Mais alors quelle librairie choisir ? C’est ce dont nous allons parler dans cet article.

1. Choisir une librairie spécialisée

Si vous êtes déjà allés au Japon, vous vous êtes peut-être rendu dans une librairie japonaise. Les librairies au Japon sont très impressionnantes car elles sont immenses et sur plusieurs étages. Elles ne sont, pour la plupart, pas spécialisées. Elles vendent tout type de livre de japonais mais surtout, elles vendent des milliers de livres similaires. Autant vous dire que vous vous y perdez très vite et que le choix est rapidement difficile. Du coup, vous finissez par acheter un livre aléatoirement parce-qu’il vous semble bon.

Avant d’entrer dans une librairie, ou en vous rendant sur un site internet, assurez-vous que ce dernier soit spécialisé dans votre recherche. C’est pourquoi, en terme de librairie spécialisée en japonais, je vais vous parler de Verasia.

 

2. Verasia, la librairie spécialisée en japonais

Pour la petite histoire, la société Verasia est basée à Madrid, où elle a commencé son activité il y a près de 8 ans dans le but de permettre aux étudiants espagnols d’apprendre une langue vivante. Cette librairie s’est tout d’abord spécialisée dans la langue chinoise : Aprende Chino Hoy. Outre la boutique ouverte au public, a très vite adopté un profil eCommerce, où elle s’est diversifée en japonais, puis en coréen avec les librairies « Aprende Japonés Hoy » et « Aprende Coreano Hoy ».

Depuis, Verasia vend des livres autour des pays francophones afin d’offrir les meilleures ressources d’apprentissage et d’étudier la langue nippone.

 

3. Verasia, c’est offrir la plus haute qualité des livres les plus actuels

Leur objectif est d’offrir aux étudiants de japonais en France les meilleures ressources afin d’apprendre et d’étudier la langue nippone. Ceci s’adresse également aux professeurs et aux académies de japonais, dans tous les pays francophones.

C’est pourquoi vous trouverez sur leur site en ligne, une vaste sélection de titres, choisis parmi les meilleurs livres du monde en la matière. Verasia ne se focalise pas uniquement sur la vente de manuels et de méthodes les plus connues. En effet, leur savoir-faire leur permet maintenant de proposer des outils qui permettront à l’étudiant de japonais de développer toutes ses compétences linguistiques.

L’expérience développée par Verasia leur a permis de connaître en profondeur les besoins des étudiants et des écoles de japonais, ainsi que les supports pédagogiques qui s’adaptent le mieux à leurs nécessités.

 

4. Un catalogue bien fourni

Verasia travaille avec les principaux éditeurs japonais afin de fournir les meilleurs livres disponibles pour l’apprentissage du japonais à savoir : des manuels et des méthodes, kanji et kana, de la grammaire, etc.

Dans ce catalogue, vous ne manquerez pas d’y retrouver la grande série du livre « Minna no Nihongo » afin d’apprendre le japonais dans de bonnes conditions et au meilleur prix.

Le catalogue de Verasia contient plusieurs catégories afin que vous puissiez trouver le livre correspondant à votre recherche.

 

5. Achetez facilement vos livres en ligne

Verasia met à disposition un nombre incalculable de livres pour apprendre le japonais et vous pouvez très facilement les acheter.

Tout d’abord, vous devez vous inscrire. Une fois que cela est fait, choisissez votre livre en l’ajoutant à votre panier.

Vous pouvez choisir votre mode de livraison soit avec : Colissimo ou DHL. Enfin, il vous suffit de payer avec votre carte bancaire.

Les particules en japonais

Les particules en japonais

En apprenant le japonais, vous découvrez ce qu’on appelle les particules. Ce sont des petits mots qui permettent de donner un sens à la phrase grammaticale. Il existe un bon nombre de particules et leur utilisation peut devenir rapidement difficile a assimiler.

Avant de lire la suite de l’article, assurez-vous de connaître au moins les bases fondamentales en japonais sinon vous pourriez ne pas comprendre.

1. Quand faut-il utiliser les particules en japonais ?

Le choix d’une particule dans une phrase peut être à la fois évident comme contraignant. C’est-à-dire qu’en fonction de la syntaxe de la phrase, nous utiliserons telle ou telle particule.

Exemple 1 : コ-ヒ飲めません = Je ne peux pas boire de café.

Dans l’exemple 1, nous utilisons la particule « » parce-qu’elle fait la liaison entre « コ-ヒ » qui représente le complément d’objet direct de la phrase et « 飲めません » qui représente le verbe transitif.

Exemple 2 : ワイン飲めますが、コ-ヒ飲めません = Je bois du vin, mais pas de café.

Dans l’exemple 2, nous utilisons la particule « » devant le mot « コ-ヒ » parce-que cette fois-ci la particule « » indique un contraste.

Comme nous pouvons le constater dans l’exemple 2, on peut croire que la bonne particule est « » parce-qu’elle est précédée d’un complément d’objet direct. Mais la syntaxe de la phrase grammaticale que nous avons dans cet exemple change complètement de sens.

Dans cet article, nous allons donc revoir un maximum d’exemples en utilisant les bonnes particules selon le sens de la phrase. Pour cela, je vais lister les principales particules en japonais en utilisant un exemple pour chacune d’elle.

 

2. Liste des principales particules japonaises

2.1 La particule は

2.1.1 Type de phrases utilisé : sujet + particule + nom

    • ルカです = watashi wa Ruka desu = Je suis Lucas
    • ルカさん会社員じゃありません = Rukasan wa kaishain ja arimasen = Lucas n’est pas employé d’une entreprise
    • ルカさんフランス人ですか = Rukasan wa furansujin desu ka = Est-ce que Lucas est français ?
    • 日本の生活どうですか = nihon no seikatsu wa dô desu ka = Comment trouvez-vous la vie au Japon ?

 

2.1.2 Type de phrases utilisé : sujet + particule + lieu

    • トイレあそこです = toire wa asoko desu = les toilettes sont là-bas

 

2.2 La particule を

2.2.1 Type de phrases utilisé : nom + particule + verbe (transitif)

    • たばこ吸います = tabako o suimasu = je fume du tabac
    • 写真撮ります = shashin o torimasu = je prends une photo
    • 電話かけます = denwa o kakemasu = je téléphone
    • 会社休みます = kaisha o yasumimasu = prendre un congé
    • 住所教えます = jûsho o oshiemasu = dire son adresse
    • シャワー浴びます = shawa o abimasu = prendre une douche
    • お金下ろします = okane o oroshimasu = retirer de l’argent
    • 飲みます = kusuri o nomimasu = prendre un médicament
    • ゴミ出します = gomi o dashimasu = sortir la poubelle
    • 教室開きます = kyôshitsu o akimasu = organiser une classe
    • 試験します= shiken o shimasu = faire un examen
    • ガムかみます = gamu o kamimasu = mâcher un chewing-gum

 

2.2.2 Type de phrases utilisé : lieu + particule + verbe (intransitif)

    • 公園散歩します = kôen o sanposhimasu = je marche dans le parc
    • 喫茶店出ます = kissaten o demasu = sortir du salon de thé
    • 電車おります = densha o orimasu = monter dans le train
    • 大学出ます = daigaku o demasu = sortir de l’université
    • 走ります = michi o hashirimasu = courir en ville
    • 渡ります = michi o watarimasu = je traverse la rue

 

2.3 La particule が

2.3.1 Type de phrases utilisé : nom + particule + verbe

    • 子どもいます = kodomo ga imasu = il y a un enfant
    • 降ります = ame ga furimasu = il pleut
    • 荷物片付きます = nimotsu ga katazukimasu = les affaires rangées
    • できます = michi ga dekimasu = la ville construite
    • パン売れます = pan ga uremasu = vendre du pain
    • 経験あります = keiken ga arimasu = avoir de l’expérience
    • 人気あります = ninki ga arimasu = être populaire
    • かみます = inu ga kamimasu = se faire mordre par un chien
    • 友達欲しいです = tomodachi ga hoshii desu = vouloir des amis
    • 見えます = yama ga miemasu = voir la montagne
    • 聞こえます = oto ga kikoemasu = entendre du bruit
    • ルカさんは日本語できます = Rukasan wa nihongo ga dekimasu = Lucas sait parler japonais
    • ルカさんは漢字を読むことできます = Rukasan wa kanji o yomu koto ga dekimasu = Lucas sait lire les kanjis

 

2.3.2 Type de phrases utilisé : nom + particule + adjectif

    • 気分いい = kibun ga ii = se sentir bien
    • 気分悪い = kibun ga warui = se sentir mal
    • 多い = hito ga ôi = il y a beaucoup de gens
    • 少ない = hito ga sukunai = il y a peu de gens
    • コ-ヒ-いい = kohi ga ii = un bon café

 

2.3.3 Type de phrases utilisé : ~ + particule, + ~ (liaison de deux commentaires adversatifs)

    • 日本の食べ物はおいしいです、高いです = nihon no tabemono wa oishii desu ga, takai desu = la nourriture japonaise est bonne mais chère

 

 

2.4 La particule に

2.4.1 Type de phrases utilisé : nom + particule + verbe

    • 友達会います = tomodachi ni aimasu = je rencontre un ami
    • 日本います = nihon ni imasu = être au Japon
    • 喫茶店入ります = kissaten ni hairimasu = entrer dans un salon de thé
    • 電車乗ります = densha ni norimasu = monter dans un train
    • 時間遅れます = jikan ni okuremasu = être en retard
    • 時間間に合います = jikan ni maniaimasu = être à l’heure
    • 大学通います = daigaku ni kayoimasu = fréquenter une université
    • ここ入ってはいけません = koko ni haitte wa ikemasen = vous ne pouvez pas entrer ici

 

2.4.2 Type de phrases utilisé : personne + particule + nom + verbe

    • (私は) 木村さん花をあげました = (watashi wa) Kimurasan ni hana o agemashita = j’ai donné des fleurs à Mme Kimura

 

2.4.3 Type de phrases utilisé : lieu + particule + nom

    • 私の部屋机があります = watashi no heya ni tsukue ga arimasu = il y a un bureau dans ma chambre

 

2.4.4 Type de phrases utilisé : période + particule + verbe

    • 1か月2回映画を見ます = ikagetsu ni nikai eiga wo mimasu = je vais au cinéma deux fois par mois

 

2.5 La particule で

2.5.1 Type de phrases utilisé : nom + particule + verbe

    • ゲ-ム遊びます = gemu de asobimasu = jouer à un jeu

 

2.5.2 Type de phrases utilisé : lieu + particule + verbe

    • 新聞を買います = eki de shinbun o kaimasu = j’achète un journal à la gare

 

2.5.3 Type de phrases utilisé : outil/moyen + particule + verbe

    • はし食べます = hashi de tabemasu = je mange avec des baguettes

 

2.5.4 Type de phrases utilisé : situation + particule + verbe

    • 会議何か意見を言いましたか = kaigi de nanika iken o iimashita ka = avez-vous exprimé vos opinions à la réunion ?

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Le JLPT au Japon

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Vous êtes étudiant en langue japonaise dans le but de travailler un jour plus tard au Japon ou tout simplement car cette langue vous intéresse. Sachez qu’un jour, si vous souhaitez mettre toutes les chances de votre côté en décrochant un travail par le biais d’un entretien d’embauche, vous allez soit devoir prouver que vous maîtrisez le japonais soit que vous détenez un des niveaux du JLPT.
Le passage du JLPT « Japanese Language Proficiency Test » est un examen pour la langue japonaise constitué de 3 parties : la grammaire/vocabulaire, la compréhension écrite et la compréhension orale (écoute d’un CD audio). Cet examen est un QCM, il faut choisir une seule réponse parmi les quatre proposées.

Il existe exactement 5 niveaux de JLPT (JLPT5 à JLPT1) où le JLPT de niveau 5 est le niveau le plus faible et le JLPT de niveau 1 le plus fort. Vous l’imaginez donc certainement, vous aurez plus de chance d’obtenir un travail intéressant en ayant le JLPT d’un niveau fort. Cet examen a lieu deux fois par an au Japon (aux mois de juillet et décembre).

Cela faisait un moment que j’apprenais le japonais et un jour à l’école au Japon, le professeur a demandé qui était intéressé pour passer le JLPT. Nous étions les seuls deux français à vouloir le passer. Le professeur s’approcha et nous demanda lequel nous voulions passer ? Sans que nous puissions répondre, le professeur ajouta : « Essayez le JLPT3, pour le challenge… ». Pour être honnête, mon objectif était d’obtenir le JLPT de niveau 2 qui m’ouvrirait pas mal de portes pour le travail. Mais à ce moment-là, je valais tout juste un niveau 4.. Alors j’ai répondu : « Allez, pour le challenge ! ».

Je ne suis vraiment pas défaitiste mais en ayant 1 mois devant moi pour apprendre quelque chose comme 300 kanji avant de passer le JLPT3, je savais d’avance que mes chances de réussite étaient proche de zéro. Dans cet examen, bien entendu, vous ne devez pas uniquement connaître les kanji. Vous avez également la grammaire, le vocabulaire etc. Mais généralement, si vous ne savez pas lire les kanji, vous avez peu de chance de comprendre la composition des phrases. C’est pourquoi nous parlons souvent de l’apprentissage des kanji pour le passage du JLPT.

Le jour J à Shibuya , j’étais en train d’attendre dans une grande salle, l’ouverture des portes parmi tant d’autres étudiants (étrangers pour la plupart).

Une fois les portes ouvertes, nous devions trouver notre siège parmi les quelques 1 000 places disposées dans la grande salle. Puis nous devions attendre à peu près 30 minutes avant le début de l’examen. Pendant ces 30 minutes, je voyais des personnes stressées (ce qui est normal). Pour une fois et même pour la première fois je n’étais pas angoissé. J’étais prêt à passer mon premier examen que je n’avais pas révisé. Autant vous dire que j’étais serein pour accomplir mon échec. Mais ma motivation était toujours présente. Bien que j’avais peu de chance de réussir cet examen, j’avais gardé espoir de le réussir par chance. Même dans les moments les plus critiques, je garde toujours une lueur d’espoir.

Avant le début de l’examen et comme partout, on vous donne les consignes :

  • Tout d’abord, les téléphones portables ou tout autre appareil numérique devaient être déposés dans un sac plastique (qu’on vous fourni sur place). Histoire de, si pendant l’examen tu veux utiliser ton téléphone, que tu fasse un maximum de bruit en le sortant du sac plastique (pas bête !).
  • Il était également interdit d’avoir sa bouteille d’eau posée sur la table. On sait jamais, qui sait, peut-être que quelqu’un avait pensé à écrire les 300 kanji sur le papier de la bouteille avec toutes les traductions « on-yomi » et « kun-yomi » sans oublier chaque significations en français.
  • Enfin, il ne fallait pas que ta gomme possède le petit carton autour. Autant je comprends qu’il est possible de tricher avec sa bouteille d’eau mais le petit carton de sa gomme, j’ai dû mal à le croire.
  • Si on vous reprend à 2 reprises pour tentative de triche, vous êtes éliminés (sanction après un carton jaune puis un rouge).

L’examen débute. Je vais pas vous mentir, je pense avoir réussi la première question de l’examen où le but était de reconnaître la bonne écriture du kanji. Bon malheureusement, la question 1 était la seule question où j’étais certain d’avoir bon. En fait pendant cet examen, tout était inversé pour une fois. Je n’avais pas appris, ni révisé, je ne réfléchissais pas plus de 3 secondes avant de choisir une réponse et surtout je finissais avant tout le monde ! Chose totalement improbable quand j’ai appris mon cours.

Lorsque j’avais fini avant tous les autres étudiants, je les regardais, tous l’air concentré. A ma gauche, une personne s’agitait pas mal et manque de chance pour elle, car à 1 minute de la fin de la première partie de l’examen, cette personne a reçu un carton jaune !

Enfin tout cela pour dire qu’il faut se préparer avant de passer le JLPT. Ce fut une expérience. A présent je sais comment se déroule l’examen du JLPT et j’espère que vous l’obtiendrez aussi 🙂 .

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